Temporary Job Opening 70156: Administrative Assistant, G5, United Nations Information Centre in Yaounde

A temporary job opening (TJO) number 70156 for the position of Administrative Assistant at the G-5 level is available at the United Nations Information Centre (UNIC) in Yaounde with a deadline of 1 December 2016, for an initial period of six months, with the possibility of extension.

Eligible candidates must complete and submit their applications in Inspira in order to apply. The instructions to search and apply for UNIC TJOs are attached in PDF format.

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Terms of Reference for the TJO: tjo-announcement

No applications sent by email, regular mail, or dropped off in person at the UNIC will be accepted.

Investir et Mobiliser pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes

Women and men around the world wear orange. Photos (L-R):UN Women/Stephanie Raison, UNDP/Tiago Zenero, UN Women/Ellie van Baaren, UN Albania/Olsi Beci, UN Women/Niels den Hollander

Photos: ONU Femmes/Stephanie Raison, UNDP/Tiago Zenero, ONu Femmes/Ellie van Baaren, UN Albania/Olsi Beci, ONU Femmes/Niels den Hollander

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Une femme sur trois dans le monde entier est victime de violence dans sa vie, souvent aux mains de quelqu’un qu’elle connaît, qu’elle aime et en qui elle a confiance. Près de la moitié des femmes qui ont été victimes d’homicide, à l’échelle mondiale, en 2012, ont été tuées par des partenaires intimes ou des membres de leur famille.

La violence exercée contre les femmes et les filles, une violation flagrante des droits humains, détruit les vies, cause des souffrances indicibles et des maladies. Elle entraîne également des coûts considérables. Une étude récente a estimé que le coût des violences exercées par un partenaire intime représentait 5,2 pour cent de l’économie mondiale [1].

Au-delà des coûts médicaux et judiciaires directs, la violence envers les femmes a des conséquences néfastes sur les budgets des ménages et les budgets nationaux, du fait des pertes de revenus et de productivité. Au Viet Nam, par exemple, on estime que les dépenses et les pertes de revenus résultant de violences conjugales s’élevaient à 1,4 pour cent du PIB en 2010 [2]. Au Royaume-Uni, le coût des violences conjugales en 2009 y compris les coûts liés aux services, les pertes de production économique et les coûts humains et émotionnels s’est élevé à 16 milliards de livres [3].

En raison de l’inégalité profondément ancrée dans les rôles, les droits et les opportunités des hommes et des femmes, et des attitudes et normes sociales qui excusent ou banalisent de telles violences, ce problème est devenu persistant. Mais il n’en est pas moins inévitable. En adoptant des lois ayant pour objectif de protéger les femmes et punir les auteurs de ces violences, et en s’appuyant sur des services visant à rebâtir la vie des femmes et sur une prévention exhaustive commençant à un stade précoce, mettre un terme à la violence envers les femmes et les filles peut devenir une réalité. Et pourtant, un financement solide des efforts entrepris pour mettre fin à cette violence demeure notoirement insuffisant.

Cette année, pour les 16 journées d’activisme de la campagne mondiale contre la violence basée sur le genre qui auront lieu du 25 novembre date de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes au 10 décembre, date de la Journée des Droits Humains, l’appel à l’action dans le cadre de la campagne UNiTE (Tous Unis) du Secrétaire général des Nations Unies pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes a pour thème : « Orangez le monde : levez des fonds pour mettre fin à la violence contre les femmes et les filles », pour donner plus de résonance à la question du manque de financement et y apporter des solutions. Téléchargez le kit d’action.

 

Pourquoi la question du financement est incontournable pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles

Lorsque les leaders mondiaux ont adopté les Objectifs de développement durable en 2015, elles et ils ont reconnu que le fait de mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles était une condition indispensable à la réalisation du programme de développement. L’Objectif 5 sur l’égalité des sexes inclut un objectif spécifique pour éliminer toutes les formes de violence à l’encontre des femmes, y compris la traite des femmes, d’autres formes de violence sexuelle et les pratiques nocives. Et pourtant, les ressources consacrées à trouver des solutions à ce problème ne sont pas à la hauteur du défi à relever.

Faire un don Pour mettre fin  a la violence contre les femmes

Affecter des ressources adéquates pour prévenir et combattre la violence à l’égard des femmes n’est pas seulement une obligation légale et un impératif moral, mais également un investissement judicieux.

La loi américaine de 1994 contre la violence a prévu un apport de 1,6 milliard de dollars US de soutien programmatique sur cinq ans, à travers le renforcement des sanctions contre les auteurs de ces violences et l’amélioration des ressources à la disposition des policiers, des procureurs et des prestataires de services aux femmes survivant à ces violences. Des chercheurs ont estimé que 14,8 milliards de dollars ont été économisés sur les pertes directes de biens, les besoins en soins de santé physiques et psychologiques, les activités de la police, les services offerts aux victimes, les pertes de productivité, la réduction de la qualité de la vie et les accidents mortels [4]. Une récente étude réalisée en République démocratique populaire lao et au Timor-Leste a révélé que les coûts nécessaires pour assurer un ensemble minimal de services essentiels (sur trois exercices) pour les femmes et les filles subissant des violences s’élevaient à 0,31 pour cent du PIB pour le Timor-Leste et à 0,25 pour cent du PIB pour la République démocratique populaire lao en 2015 [5]—soit une fraction du coût des conséquences de la violence.

Toutes les données disponibles indiquent que même les investissements d’un volume relativement modeste qui arrivent en temps opportun et sont bien intégrés peuvent s’avérer extrêmement bénéfiques pour les femmes et leurs collectivités. Faites un don pour soutenir les initiatives visant à mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles dans le monde entier.

Quiz

Aperçus des événements orange en 2015

Orange the World 2015

Reportage photo

Chhun Srey Sros, 24, lives in Sangkat Chaom Chao and works in a Cambodian factory where UN Trust Fund and its partner, CARE, have developed and distributed educational materials and a sexual harassment policy for the work place. Photo: UN Women/Charles Fox

Photo: UN Women/Charles Fox

Fabriqué au Cambodge : Le quotidien de Chhun Srey Sros, ouvrière textile
Au Cambodge, 70 % des femmes ont un emploi précaire. Plus de 500 000 d’entre elles travaillent dans des usines de confection de vêtements ou de chaussures. Le Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (administré par ONU Femmes au nom du système des Nations Unies), œuvre pour l’autonomisation des femmes afin qu’elles puissent faire valoir leurs droits à un emploi décent. Le Fonds travaille étroitement avec ses partenaires pour créer des environnements de travail non discriminatoires dans les usines cambodgiennes.

 

Où je me tiens

Aiturgan Djoldoshbekova and her mother Aigul Alybaeva. Photo: UN Women/Theresia Thylin

« Depuis que je suis toute petite je vois des filles et des femmes traitées de manière inégale par rapport aux garçons et aux hommes. J’en suis témoin au quotidien mais aussi dans les films que nous regardons… »

SDG 5: Gender equality

Aiturgan Djoldoshbekova participe à un programme éducatif scolaire destiné à autonomiser les filles et à changer les attitudes pour mettre un terme au mariage par enlèvement et aux mariages précoces et/ou forcés. Sa mère, Aigul Alybaeva, soutient le travail de sa fille. Et aussi»

En savoir plus : Des chefs religieux sont à l’avant-garde du mouvement pour mettre fin à la violence basée sur le genre en Éthiopie

Balla Mariko. Photo: UN Women/Gaoussou Cherif Haidara

« Au Mali, la violence à l’égard des femmes a atteint une proportion telle qu’elle aurait été inimaginable auparavant. Aujourd’hui nous enterrons nos sœurs, demain ce seront peut-être nos filles… »

SDG 5: Gender equality

Balla Mariko, âgé de 40 ans, père de deux filles en bas âge et d’un fils, est membre de réseaux de la société civile œuvrant à la promotion des droits humains. Et aussi»

 

Vidéos

Récit de Sarah : Améliorer les services essentiels aux survivantes de violences à l’égard des femmes et des filles

Malgré un engagement de grande envergure par des organisations de femmes, des gouvernements et d’autres partenaires, nombreuses sont les femmes et filles ayant subi diverses formes de violence qui sont encore dépourvues d’accès aux services essentiels. Le fait que les femmes et les filles n’aient pas accès à ces services signifie qu’elles continuent à souffrir des conséquences physiques et psychologiques de la violence. Pour améliorer l’accès aux services multisectoriels essentiels ainsi que leur qualité, ONU Femmes s’est associée à quatre organismes des Nations Unies pour développer le Programme conjoint mondial des Nations Unies sur les services essentiels.

 

Mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles : si vous ne le faites pas, qui le fera ?

La violence à l’égard des femmes reste l’une des violations des droits humains les plus répandues à l’échelle mondiale. Les objectifs de développement durable comprennent l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles comme but spécifique à atteindre. ONU Femmes, de concert avec tous ses partenaires, œuvre à soutenir les pays dans le domaine des lois et politiques englobant tous les aspects du problème pour mettre fin à la violence, pour la prévention, pour la prestation de services essentiels de qualité et pour l’amélioration de la collecte et de l’analyse des données.

 

Récits

Women ride a Meri Seif Bus in Port Moresby, Papua New Guinea. Photo: UN Women/Marc Dozier

Des transports publics sécuritaires pour les femmes et les filles de Papouasie-Nouvelle-Guinée
En Papouasie-Nouvelle-Guinée, ONU Femmes met en œuvre un programme de transports publics sécuritaire pour les femmes et les enfants, lequel appuiera les initiatives visant à mettre fin au harcèlement sexuel dans les espaces publics et à assurer un accès renforcé aux opportunités économiques pour les femmes.

En savoir plus : Du piratage informatique pour combattre le harcèlement sexuel aux Philippines

embers of Y.Change, Le Thi Yen and Trang. Photo: Duong Long

Au Vietnam, des jeunes femmes s’organisent pour mettre fin à la violence dans les fréquentations
La première enquête d’opinion réalisée par de jeunes activistes sur la violence dans les fréquentations au Vietnam révèle que près de 59 pour cent des jeunes femmes ont été victimes de cette forme de violence. Ayant pris connaissance de ces conclusions, le Comité de la CEDAW, préconise la révision de la législation nationale afin de pénaliser toutes formes de violence à l’encontre des femmes, y compris la violence dans les fréquentations.

En savoir plus : Où je me tiens : Elizabeth Chatuwa

Photos: UN Women/Ikechukwu Attah

Reconstruire la vie après Boko Haram
Plus de 2 000 filles et femmes ont été enlevées par Boko Haram au Nigeria. La communauté internationale continue à exiger leur retour en toute sécurité. Mais que se passera-t-il quand elles seront de retour ? Que se passera-t-il avec les enfants nés du viol et leurs jeunes mères ? Un programme d’ONU Femmes essaie de faire en sorte que la réponse humanitaire réponde aux besoins spécifiques des femmes et des filles.

En savoir plus : Où je me tiens : Francesca De Antoni

 

Marina and her children in the My Home Crisis Centre in Temirtau, Kazakhstan. Photo: UN Women Kazakhstan Multi-Country Office

Au Kazakhstan, les centres de crise pour les victimes de violences domestiques sauvent des vies, mais manquent de financement
Sous-financés et face à une demande importante, les centres indépendants d’aide aux victimes de violences domestiques offrent aux femmes anonymat, confidentialité et une aide complète en matière d’accès au logement et d’assistance psychologique, juridique et sociale.

En savoir plus : Où je me tiens : Maia Țaran

An anonymous trafficking victim. Photo: UNICEF/Shehzad Noorani

Des lois types pour lutter contre la traite des personnes dans les États arabes
Un programme de trois ans en faveur de la lutte contre la traite des personnes soutenu par le Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes permet d’activer l’application de la loi contre ce crime en Égypte, en Jordanie et au Maroc.

En savoir plus : l’ambassadrice de bonne volonté d’ONU Femmes Emma Watson tourne les projecteurs sur la nécessité de mettre fin aux mariages d’enfants

Au Brésil, une nouvelle loi sur le féminicide va offrir une plus grande protection
Avec la nouvelle loi, le Brésil est le premier pays pilote à adopter le protocole modèle latino-américain pour les enquêtes sur les morts violentes liées au genre, préconisé par ONU Femmes et l’HCDH

 

Nouvelles

Déclarations

La Directrice exécutive : « Le prix d’un refus de changement est inacceptable »
Dans une déclaration pour la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, Phumzile Mlambo-Ngcuka, Directrice exécutive d’ONU Femmes, met l’accent sur les interventions efficaces. Elle réaffirme, également, que la violence contre les femmes et les filles peut finir avec de l’engagement et de l’investissement, à l’échelle nationale et internationale.

Publications

A Framework to underpin action to prevent violence against women

Un cadre visant à soutenir des mesures pour prévenir la violence contre les femmes
Le cadre conjoint des Nations Unies rassemble les connaissances et la pratique contemporaine en matière de prévention de la violence. L’accent est mis sur le traitement des causes profondes ainsi que des facteurs de risque et de protection associés à la violence contre les femmes.

 

Joignez-vous à la discussion

Orangez votre image de profil pour montrer votre soutien !

Aidez-nous à sensibiliser le public à la violence basée sur le genre et à la nécessité du financement pour y mettre fin.

Diffusez le message sur toutes les plateformes des médias sociaux, à l’aide des hashtags #orangetheworld et #16days! ous pouvez obtenir des graphies orange, des infographies et des exemples de messages ici. here.

Joignez-vous à la page des événements « Orangez le monde » sur Facebook dès maintenant, affichez des photos et publiez des actions se produisant dans votre pays durant les 16 Journées d’activisme.

 

 

Voir les « Gros Plans » des années précédentes sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes : 2015, 2014, 2013, 2012, 2011

Notes

[1] Anke Hoeffler et James Fearon, Benefits and Costs of the Conflict and Violence Targets for the Post-2015 Development Agenda, (Avantages et coûts des objectifs en matière de conflits et de violences pour le programme de développement post-2015) 2014, disponible à la page http://docplayer.net/20788510-Benefits-and-costs-of-the-conflict-and-violence-targets-for-the-post-2015-development-agenda.html

[2] Duvvury et al, Estimating the Costs of domestic violence against women in Viet Nam. (Estimation des coûts de la violence conjugale au Viet Nam)

[3] Anke Hoeffler et James Fearon, Benefits and Costs of the Conflict and Violence Targets for the Post-2015 Development Agenda, (Avantages et coûts des objectifs en matière de conflits et de violences pour le programme de développement post-2015) 2014, disponible à la page http://docplayer.net/20788510-Benefits-and-costs-of-the-conflict-and-violence-targets-for-the-post-2015-development-agenda.html

[4] Kathryn Anderson Clarke; Andrea Biddle et Sandra Martin, 2002. A Cost-Benefit Analysis of the Violence against Women Act of 1994. (Une analyse coûts-avantages de la loi sur la violence à l’égard des femmes de 1994) VIOLENCE AGAINST WOMEN, Vol. 8, N° 54, avril 2002, 417-428

[5] Nata Duvvury, Stacey Scriver, Seema Vyas et Sinead Ashe, 2016, http://asiapacific.unwomen.org/en/digital-library/publications/2016/06/estimating-resource-requirements

– See more at: http://www.unwomen.org/fr/news/in-focus/end-violence-against-women#sthash.oWt53FWQ.dpuf

Statement attributable to the Spokesman for the Secretary-General on the occasion of the signing of the special agreement on the border dispute between the Republic of Equatorial Guinea and the Gabonese Republic

ban-ki-moon4Marrakech, 15 November 2016

The Secretary-General hosted today a signing ceremony on the margins of the COP-22 in Marrakesh, Kingdom of Morocco, with the President of the Republic of Equatorial Guinea, His Excellency Mr. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, and the President of the Gabonese Republic, His Excellency Mr. Ali Bongo Ondimba. The ceremony marked the successful conclusion of the United Nations mediation, which started in 2008, that aimed at finding a mutually acceptable solution of the border dispute between the two countries for submission to the International Court of Justice.
The Secretary-General commended the two parties for demonstrating political leadership, courage and wisdom in reaching this historic agreement, in accordance with the spirit and letter of the United Nations Charter. He also thanked the parties for the excellent cooperation extended to his lead official for the dispute, Under-Secretary-General for Political Affairs, Mr. Jeffrey Feltman, as well as to his predecessor, Mr. Nicolas Michel.
The Secretary-General expressed hope that the settlement of this longstanding border dispute would be a source of inspiration for other countries facing similar challenges, by demonstrating that a peaceful settlement.
The Secretary-General encouraged President Obiang Nguema Mbasogo and President Bongo Ondimba to continue to enhance bilateral relations between the two countries and reiterated the commitment of the United Nations to assist in the promotion of regional peace and stability, notably through the United Nations Regional Office for Central Africa (UNOCA) in Libreville.

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Le Secrétaire général a présidé aujourd’hui, en marge de la COP-22 à Marrakech, Royaume du Maroc, une cérémonie de signature avec le Président de la République de Guinée équatoriale, Son Excellence Monsieur Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, et le Président de la République gabonaise, Son Excellence Monsieur Ali Bongo Ondimba. La cérémonie a marqué la conclusion fructueuse de la médiation des Nations Unies qui, depuis 2008, visait à trouver une solution mutuellement acceptable au différend frontalier entre les deux pays afin de le soumettre à la Cour internationale de Justice.
Le Secrétaire général a félicité les deux parties d’avoir fait preuve de leadership politique, de courage et de sagesse pour parvenir à ce compromis historique, conforme à l’esprit et à la lettre de la Charte des Nations Unies. Il a également remercié les parties de leur excellente coopération avec le point focal pour le différend, Monsieur Jeffrey Feltman, Secrétaire général adjoint pour les Affaires politiques, ainsi qu’avec son prédécesseur, Monsieur Nicolas Michel.
Le Secrétaire général a exprimé l’espoir que le règlement de ce différend frontalier de longue date puisse être une source d’inspiration pour d’autres pays confrontés à des défis similaires en démontrant qu’une résolution pacifique et par des voies légales est possible.
Le Secrétaire général a encouragé le Président Obiang Nguema Mbasogo et le Président Bongo Ondimba à continuer à renforcer les relations bilatérales entre leurs deux pays et a réaffirmé l’engagement de l’Organisation des Nations Unies à contribuer à la promotion de la paix et de la stabilité régionales, notamment par l’intermédiaire du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) basé à Libreville.

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El Secretario General convocó el día de hoy una ceremonia de firma en los márgenes de los CP-22 en Marrakech, Reino de Marruecos, con el Presidente de la República de Guinea Ecuatorial, el Excelentísimo Sr. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo y el Presidente de la República Gabonesa, su excelencia el Excelentísimo Sr. Ali Bongo Ondimba. La ceremonia marcó la conclusión exitosa de la mediación de las Naciones Unidas, la cual comenzó en 2008 con el objetivo de encontrar una solución mutuamente aceptable sobre la controversia fronteriza entre los dos países con el fin de someterla a la Corte Internacional de justicia.
El Secretario General felicitó a ambas partes por el liderazgo político, la valentía y la sabiduría que demostraron al llegar a este acuerdo histórico, en conformidad al espíritu y la letra de la Carta de las Naciones Unidas. También agradeció a las partes por su excelente cooperación con el punto focal en la disputa fronteriza, el Sr. Jeffrey Feltman, Secretario General Adjunto para Asuntos Políticos, así como con su predecesor, el Sr. Nicolas Michel.
El Secretario General expresó la esperanza de que la solución de esta larga disputa fronteriza llegue a ser una fuente de inspiración para otros países que enfrentan dificultades similares, demostrando que la solución pacífica a través de mecanismos legales es posible.
El Secretario General alentó al Presidente Obiang y al Presidente Bongo Ondimba a que sigan fortaleciendo las relaciones bilaterales entre sus dos países y reafirmó el compromiso de las Naciones Unidas de seguir apoyando la promoción de la paz y la estabilidad regionales, en particular mediante la Oficina regional de las Naciones Unidas para África Central (UNOCA) con sede en Libreville.

Le Vice-Secrétaire Général – Discours prononcé devant l’Assemblée Nationale de la République Centrafricaine

Bangui, le 2 novembre 2016

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Très Honorable Président de l’Assemblée nationale, Karim Meckassoua
Honorables Parlementaires,
Honorables Membres du Gouvernement,  
Chers invités,
Mesdames et Messieurs,
Bonjour,

Je vous salue tous. 
[En sango] : Mbi Bala Ala Koué.

C’est pour moi un grand honneur et un réel plaisir de visiter la République centrafricaine au nom des Nations unies et du Secrétaire générale Ban Ki-moon et de me trouver ici, devant votre haute Assemblée nationale. Je vous remercie vivement de me donner, aujourd’hui, l’occasion de m’adresser à vous. J’apprécie beaucoup les mots très aimables que vous avez eu à mon endroit et à l’endroit des Nations Unies et de la MINUSCA.
Plus tôt ce matin, j’ai eu l’honneur de rencontrer Son Excellence le Président Touadéra. Il m’a fait part de sa vision lucide pour l’avenir du pays. Pour venir ici, j’ai traversé la ville et j’ai été frappé de constater les progrès considérables accomplis par la RCA (République centrafricaine) et la vitalité de son peuple. Le succès des élections peut servir d’exemple pour l’Afrique centrale et tant d’autres pays du monde. Votre élection à cette Assemblée et le rétablissement de l’ordre constitutionnel n’aurait pas été possible si les forces de la paix n’avaient pas vaincu les forces de la haine.  Un nombre sans précédent de Centrafricains se sont inscrits sur les listes électorales pour décider de l’avenir de leur pays.  Les centrafricains ont ainsi clairement exprimé leur désir de paix et de prospérité pour l’avenir. Félicitations à vous tous ! 
Mesdames et Messieurs,Le mois d’octobre a été particulièrement violent. Cela a résulté à la mort tragique de nombreuses personnes et plusieurs blessés, notamment ici à Bangui, à Bambari ou à Kaga Bandoro. Nous avons tiré les leçons de ces évènements douloureux et ferons tout ce qui est en nos capacités pour prévenir de telles atrocités. Je condamne fortement ces violences. Je tiens aussi à exprimer toute ma compassion et mes condoléances à votre peuple et aux familles de toutes les victimes.
Je vous assure que nous sommes déterminés à faire toute la lumière sur l’incident regrettable de lundi dernier à Bangui. La MINUSCA soutiendra toute demande formulée par les autorités judiciaires de la RCA à cet effet. J’affirme sans ambiguité que la Mission est là pour protéger la population centrafricaine et elle le fera en toute impartialité. Nous respectons le droit de chacun de manifester pacifiquement et protégerons ce droit si nécessaire. Mais, je vous appelle aussi à ne pas céder aux discours provocateurs ou aux tentatives de déstabilisation de vos nouvelles institutions démocratiques par les ennemis de la paix. Nous devons ensemble faire front contre ceux qui veulent empêcher la marche résolue et pacifique du pays vers plus de progrès et prospérité partagée.
Mesdames et Messieurs,
Le peuple centrafricain vous a donné un mandat clair, un mandat de paix, un mandat de changement. Un parlement dynamique et actif est l’un des piliers de la démocratie. Je vous engage à vous acquitter de votre mandat de bonne foi, à défendre les intérêts de vos électeurs et à œuvrer dans l’intérêt supérieur du pays et son peuple. La réconciliation devrait être au cœur de tous vos efforts. Pour guider le pays sur la voie de la paix, de la réconciliation et du développement, il est indispensable d’œuvrer ensemble.
Les problèmes que connaît la République centrafricaine sont redoutables. Près d’un million de centrafricains sont déplacés. La moitié de la population a besoin d’aide humanitaire comme vous le savez. Pratiquement toute l’infrastructure et les services essentiels doivent être reconstruits.
Pour aller de l’avant, il faudra traiter les causes profondes du conflit, mettre fin à l’impunité, favoriser l’ouverture politique et lutter contre la marginalisation de certains groupes et de certaines communautés. En votre qualité de parlementaires, vous jouez un rôle crucial. Vous avez le pouvoir d’adopter des lois propres à garantir l’égalité et le bien-être de tous les centrafricains.  Vous avez le pouvoir de demander des comptes au gouvernement sur sa gestion du pays, et de répondre aux besoins et aux aspirations des hommes, femmes et enfants que vous représentez.
Je vous engage vivement à unir vos efforts pour atteindre ces objectifs communs. L’Histoire retiendra les noms des dirigeants qui font passer les intérêts de la nation avant les leurs. Je vous conjure non seulement de jouer votre rôle traditionnel de parlementaires, mais également de vous faire les défenseurs du dialogue et de la réconciliation, en vous appuyant sur les résultats importants du Forum de Bangui.
Mesdames et Messieurs,
Devant vous aujourd’hui, je réaffirme la profonde détermination de l’Organisation des Nations Unies et de la communauté internationale à honorer pleinement leur partenariat avec la République centrafricaine. En ce qui concerne l’ONU, l’appui que nous avons fourni dans les domaines de l’aide humanitaire, de la réconciliation, du relèvement et du développement, et bien entendu, la présence de la MINUSCA, sont les preuves de notre engagement.
Dans l’accomplissement de notre mission dans votre pays, nous continuerons à faire de la protection des populations civiles une préoccupation fondamentale. A cet égard, le Secrétaire génerale et moi-même continuerons à exiger de nos casques bleus et de tous nos personnels une conduite exemplaire et un respect strict de notre politique de tolérance zéro contre l’exploitation sexuelle et les abus sexuels. Avec le Gouvernement centrafricain, l’Union européenne, l’ONU, et la Banque mondiale, nous avons élaboré un « plan national pour le relèvement ». Ce plan sera présenté et examiné à la conférence des donateurs à Bruxelles le 17 novembre, à laquelle je participerai et je dirigerai la délégation des Nations Unies.
Je suis certain que les autorités centrafricaines sauront montrer au peuple et à la communauté internationale qu’elles se sont durablement engagées à faire ce qu’il faut. C’est à dire entreprendre les transformations nécessaires pour rétablir la sécurité à long terme et la justice pour tous les centrafricains, en instituant une gouvernance inclusive, dans le respect de l’état de droit. Ensemble, nous devons bâtir, et nous bâtirons, un avenir meilleur pour le peuple centrafricain. L’ONU est là, à votre côté, dans cette mission noble et nécessaire.
Travaillons ensemble pour la paix, la sécurité et une vie en dignité pour le peuple centrafricain.
Je vous remercie pour votre invitation et votre attention.

UN Secretary-General on the Central African Republic [scroll down for French]

Secretary General Ban Ki-moon. UN Photo/Mark Garten (file)

Secretary General Ban Ki-moon. UN Photo/Mark Garten (file)

New York, 25 October 2016,

The Secretary-General condemns the outbreak of violence on 24 October in Bangui, Central African Republic, which resulted in the tragic death of at least four civilians and the injuring of a further nine. He deplores the attacks against the Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA), in which five peacekeepers were injured.

The Secretary-General welcomes the determination of the Government to ensure that the perpetrators and instigators of these attacks are brought to justice. He also welcomes the commitment of MINUSCA to investigate the events which led to the deaths and injuries.  He reiterates that MINUSCA will take all necessary measures, in line with its mandate to protect civilians and foster stability.

The Secretary-General reiterates that the actions of those seeking to destabilize the Government and harm the country’s prospects for peace and stability must not undermine the important work of rebuilding the country’s infrastructure, promoting social cohesion, reconciliation and economic recovery, strengthening the rule of law, and creating opportunities for all.

He welcomes the important steps taken by the Government to address the root causes of the conflict through an inclusive political process and lay the foundations for long-term stability in the Central African Republic. He is confident that the upcoming donors’ conference in Brussels, on 17 November, will galvanize international support for these key priorities.

Déclaration attribuable au porte-parole du Secrétaire général sur la République centrafricaine

New York, 25 octobre 2016, Le Secrétaire général condamne les violences récentes du 24 octobre à Bangui, en République centrafricaine, qui ont causé la mort tragique d’au moins quatre civils et en ont blessé plus de neuf. Il déplore les attaques contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), au cours desquelles cinq casques bleus ont été blessés.

Le Secrétaire général salue la détermination du Gouvernement à garantir que les auteurs et les instigateurs de ces attaques soient traduits en justice. Il salue également l’engagement de la MINUSCA à enquêter sur ces évènements qui ont entraîné des morts et des blessés. Il réitère que la MINUSCA prendra toutes les mesures nécessaires conformément à son mandat pour protéger les civils et pour renforcer la stabilité.

Le Secrétaire général réitère que les actes de ceux dont l’objectif est de déstabiliser le Gouvernement et de nuire aux perspectives de paix et de stabilité dans le pays, ne doivent pas saper le travail important de reconstruction des infrastructures du pays et de sa cohésion sociale, de promotion de la réconciliation et du redressement économique, de renforcement de l’état de droit, et de création d’opportunités pour tous.

Il se félicite des importantes mesures prises par le Gouvernement pour résoudre les causes profondes du conflit par le biais d’un processus politique inclusif et pour jeter les bases d’une stabilité durable en République centrafricaine. Il est convaincu que la prochaine conférence des donateurs à Bruxelles le 17 novembre renforcera le soutien des partenaires internationaux à ces priorités majeures.

Journée des Nations Unies, 24 octobre

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Projection des logos des objectifs de développement durable sur la façade du Siège de l’ONU, à New York, à l’occasion du 70e anniversaire de l’Organisation. Photo ONU/Cia Pak

« L’humanité est entrée dans l’ère du développement durable depuis que les dirigeants du monde se sont engagés à tenir l’ambitieuse promesse que constitue le Programme de développement durable à l’horizon 2030. L’Organisation entre dans sa soixante et onzième année en ayant en point de mire 17 objectifs qui doivent nous emmener vers un avenir meilleur pour tous sur une planète préservée. » — Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU

Thème 2016 : À 71 ans – 17 Objectifs

La Journée des Nations Unies est célébrée chaque année le 24 octobre, jour anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte des Nations Unies en 1945. La ratification de ce document fondateur par la majorité des signataires (y compris par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité) marque en effet l’acte de naissance des Nations Unies.

La Journée des Nations Unies est célébrée depuis 1948.

En 1971, par sa résolution 2782(XXVI), l’Assemblée générale des Nations Unies a estimé que le jour anniversaire de la création de l’ONU devait être l’occasion pour les gouvernements et les peuples de réaffirmer leur foi dans les buts et principes de la Charte. Elle a déclaré que le 24 octobre serait un jour férié international et a recommandé qu’il soit célébré comme tel par tous les États Membres de l’Organisation des Nations Unies.

Pour cette édition 2016, la Journée des Nations Unies mettra l’accent sur les actions que chacune et chacun peut entreprendre en vue de réaliser les 17 objectifs de développement durable du Programme de développement durable à l’horizon 2030. Adopté le 25 septembre 2015, ce Programme constitue le nouveau cadre de développement mondial. Il repose sur 17 objectifs universels de développement durable, déclinés en 169 cibles dans les domaines de l’économie, du développement social et de la protection de l’environnement.

The Secretary-General – Message on the International Day For the Eradication of Poverty, 17 October 2016

We are approaching the end of the first year of implementing the 2030 Agenda for Sustainable Development.  With its 17 Sustainable Development Goals, the 2030 Agenda is a universal vision for peace, prosperity and dignity for all people on a healthy planet.  Achieving this objective is inconceivable without fulfilling the mandate of SDG 1 to end poverty in all its forms.

Today, some 1 billion people live in extreme poverty and more than 800 million endure hunger and malnutrition.  But poverty is not simply measured by inadequate income.  It is manifested in restricted access to health, education and other essential services and, too often, by the denial or abuse of other fundamental human rights.  Poverty is both a cause and consequence of marginalization and social exclusion.  To fulfil the promise of the 2030 Agenda to leave no one behind, we must address the humiliation and exclusion of people living in poverty.

Humiliation and exclusion are powerful drivers of social unrest and, in extreme cases, the violent extremism that is troubling so many parts of our world.  But, in most instances, people living in poverty respond to these societal ills with stoic resilience as they work to escape the degrading reality of their daily lives. The duty of all Governments and societies is to address systemic socio-economic inequalities and facilitate the engagement of all people living in extreme poverty so they can help themselves, their families and their communities to build a more equitable, sustainable and prosperous future for all.  

The message of today’s observance is “Moving from Humiliation and Exclusion to Participation: Ending Poverty in All its Forms”.  We must break down the walls of poverty and exclusion that plague so many people in every region of the world.  We must build inclusive societies that promote participation by all.  We must ensure the voices of all those living in poverty are heard.

On this International Day for the Eradication of Poverty, let us listen to and heed the voices of people living in poverty.  Let us commit to respect and defend the human rights of all people and end the humiliation and social exclusion that people living in poverty face every day by promoting their involvement in global efforts to end extreme poverty once and for all.

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Nous approchons de la fin de la première année de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui, avec ses 17 objectifs de développement durable, constitue la vision universelle qui nous guide dans l’action que nous menons afin que tous puissent vivre dans la paix, la prospérité et la dignité sur une planète saine. La réalisation de cet idéal passe par celle de l’objectif 1, éliminer la pauvreté sous toutes ses formes.

Aujourd’hui, 1 milliard de personnes environ vivent dans la pauvreté extrême et plus de 800 millions souffrent de la faim et de la malnutrition. Cependant, la pauvreté ne se mesure pas simplement à l’indigence d’un revenu. Elle se manifeste par un accès insuffisant à la santé, à l’éducation et à d’autres services essentiels et, trop souvent, par le déni ou la violation d’autres droits fondamentaux.  La pauvreté est à la fois cause et conséquence de marginalisation et d’exclusion sociale. Pour tenir la promesse du Programme 2030 – ne laisser personne de côté –, nous devons mettre fin à l’humiliation et à l’exclusion de ceux qui vivent dans la pauvreté.

L’humiliation et l’exclusion sont d’importantes causes d’instabilité sociale et, dans le pire des cas, de l’extrémisme violent qui agite tant de parties du monde. Cependant, dans la plupart des cas, les personnes vivant dans la pauvreté font face à ces maux de la société en faisant preuve d’une résilience stoïque, travaillant pour fuir la réalité dégradante de leur vie quotidienne. Tous les gouvernements et toutes les sociétés ont le devoir de résoudre les inégalités socioéconomiques systémiques et d’aider tous ceux qui vivent dans la pauvreté extrême à se prendre en charge, ainsi que leur famille et leur communauté, et à construire un avenir plus équitable, plus durable et plus prospère pour tous.  

Le thème de cette journée internationale est : « Passer de l’humiliation et de l’exclusion à la participation : éliminer la pauvreté sous toutes ses formes ». Nous devons abattre les murs de la pauvreté et de l’exclusion qui accablent tant de personnes dans toutes les régions du monde. Nous devons bâtir des sociétés sans exclusive, favorisant la participation de tous. Nous devons faire entendre les voix de tous ceux qui vivent dans la pauvreté.

En cette Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, écoutons les voix de ceux qui vivent dans la pauvreté. Engageons-nous à respecter et à défendre les droits fondamentaux de tous et à mettre fin à l’humiliation et à l’exclusion sociale que subissent chaque jour ceux qui vivent dans la pauvreté, en les associant à l’action mondiale visant à éliminer la pauvreté extrême une fois pour toutes.

UN Secretary-General-Message for International Day of Rural Women, 15 October 2016

banRural women make up nearly half the agricultural labour force around the world. They grow, process and prepare much of our food. They are the backbone of rural communities, and in many households they have the key responsibility for food security, education opportunities and healthcare.  But the effects of climate change and environmental degradation are forcing many rural women to migrate, increasing instability for their families and communities and creating an obstacle to development and growth.

Natural disasters, together with recurrent slow-onset crises like drought, affect rural women disproportionately, adding to the challenges they already face in accessing food, healthcare, education and information. Many rural women move in order to find more productive land and improve their lives and those of their families. But migration can increase their isolation and marginalization. Others are left behind when male family members leave to seek opportunities elsewhere. Both groups need the support of the international community, as an integral part of the debates around migration and development.

Simple changes in policy can benefit rural women and help them to cope with the effects of the changing climate. For example, regulating remittances and reducing transaction costs can empower rural women economically, so that they can build the resilience of their families and communities.  Training and access to information on climate-resilient agriculture and technology can make a critical difference. But too often, these are considered to be men’s issues and women are excluded from benefitting. As we consider how we can better respond to the movements of refugees and migrants, I call upon everyone to take the special needs and concerns of rural women into account.

The 2030 Agenda for Sustainable Development promises to leave no one behind. To deliver on that, we must help rural women to thrive, and to access the support and information they need, so that they can fulfil their potential without leaving their communities.  

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Les femmes rurales constituent près de la moitié de la main-d’œuvre agricole dans le monde. Elles cultivent, transforment et préparent une grande partie de ce que nous mangeons. Les communautés rurales ne pourraient survivre sans elles, et dans de nombreux ménages la sécurité alimentaire, les possibilités d’éducation et les soins de santé reposent en grande partie sur elles. Mais les effets du changement climatique et  la dégradation de l’environnement contraignent de nombreuses femmes rurales à migrer, d’où pour leurs familles et leurs communautés une instabilité croissante qui fait aussi obstacle au développement et à la croissance. Les catastrophes naturelles, sur fond de crises rampantes telles que les sécheresses,  pénalisent de manière disproportionnée les femmes rurales, qui rencontrent déjà des difficultés pour accéder à la nourriture, aux soins de santé, à l’éducation et à l’information.

De nombreuses femmes rurales migrent à la recherche de terres plus productives et d’une existence meilleure pour elles-mêmes et pour leur famille. Mais la migration peut accentuer leur isolement et leur marginalisation. D’autres se retrouvent seules quand les hommes de la famille partent ailleurs pour trouver du travail. Les unes et les autres ont besoin de l’appui de la communauté internationale, un élément à part entière des débats autour des migrations et du développement. Quelques changements simples dans les politiques peuvent être utiles aux femmes rurales et les aider à faire face aux effets du changement climatique. Ainsi, la réglementation des envois de fonds et la diminution des coûts de transaction peuvent être pour les femmes rurales des outils d’autonomisation économique qui leur permettront de renforcer la résilience de leurs familles et de leurs communautés. Des mesures telles que la formation et l’accès à l’information sur l’agriculture et les techniques à l’épreuve du climat peuvent faire toute la différence. Mais on considère trop souvent qu’elles ne concernent que les hommes, et les femmes n’en bénéficient pas.
 
Alors que nous réfléchissons à ce que nous pouvons faire pour mieux répondre aux mouvements de réfugiés et de migrants, j’appelle chacun a tenir compte des besoins et des problèmes particuliers des femmes rurales. Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 promet de ne laisser personne au bord de la route. Pour que le pari soit gagné, nous devons aider les femmes rurales à prospérer et à avoir accès à l’aide et à l’information dont elles ont besoin pour réaliser leur potentiel sans quitter leurs communautés.

International Day of Rural Women – 15 October

“The 2030 Agenda for Sustainable Development promises to leave no one behind. To deliver on that, we must help rural women to thrive, and to access the support and information they need, so that they can fulfil their potential without leaving their communities.”

Secretary-General Ban Ki-moon

Woman working in rural area. Women preparing the igname to sell in Assouba, Côte d'Ivoire.Caption: Woman working in rural area. Women preparing sweet potato meal to sell in Assouba, Côte d’Ivoire. Photo Credit: UN Photo/Patricia Esteve

Rural women, the majority of whom depend on natural resources and agriculture for their livelihoods, make up over a quarter of the total world population. In developing countries, rural women represent approximately 43 per cent of the agricultural labour force, and produce, process and prepare much of the food available, thereby giving them primary responsibility for food security.

Bearing in mind that 76 per cent of the extreme poor live in rural areas, ensuring rural women’s access to productive agricultural resources contributes to decreasing world hunger and poverty, and make rural women critical for the success of the new Sustainable Development agenda for 2030.

The first International Day of Rural Women was observed on 15 October 2008. This new international day, established by the General Assembly in its resolution 62/136 of 18 December 2007, recognizes “the critical role and contribution of rural women, including indigenous women, in enhancing agricultural and rural development, improving food security and eradicating rural poverty.”