UN Secretary-General’s message on International Day for the Elimination of Sexual Violence in Conflict [scroll down for French version]

New York, 19 June 2018

Sexual violence in conflict is a threat to our collective security and a stain on our common humanity. Its effects can echo across generations, through trauma, stigma, poverty, poor health and unwanted pregnancy. Children conceived through wartime rape often struggle with issues of identity and belonging for decades after the guns have fallen silent.

They may be left in a legal limbo, or at risk of becoming stateless. They are vulnerable to recruitment, trafficking and exploitation, with broad implications for peace and security, as well as human rights. Their mothers may be marginalized and shunned by their own families and communities. These women and children are sometimes seen as affiliates of armed and violent extremist groups, rather than as victims and survivors.

On the International Day for the Elimination of Sexual Violence in Conflict, we amplify the voices of these forgotten victims of war, who suffer stigma, shame and exclusion in societies polarized by armed conflict. The United Nations stands ready to work with governments, civil society, traditional and religious leaders, and all partners to support children born of rape in wartime and their mothers, and those working on the frontlines to support them.

Let us reaffirm our global commitment to eliminate the scourge of conflict-related sexual violence and to provide justice, services and support to all those affected.

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Plus qu’une menace pour notre sécurité collective, les violences sexuelles commises en période de conflit sont une honte pour l’humanité. Leurs effets – traumatismes, stigmatisation, pauvreté, maladies et grossesses non désirées – peuvent se transmettre au fil des générations. Il n’est pas rare que les enfants nés d’un viol commis en temps de guerre soient encore aux prises, des dizaines d’années après la fin du conflit, avec des troubles de l’identité et des problèmes d’appartenance.

Les enfants de la guerre peuvent se heurter à un vide juridique ou risquer de devenir apatrides. Ils sont, en outre, particulièrement vulnérables au recrutement en tant qu’enfants soldats, à la traite et à l’exploitation, avec tout ce que ces situations impliquent pour la paix et la sécurité ainsi que pour les droits de l’homme. Leurs mères peuvent se retrouver marginalisées ou répudiées par leur famille et leur communauté. De plus, elles et leurs enfants sont parfois considérés comme des sympathisants, plutôt que comme des victimes ou des rescapés, de groupes extrémistes armés ou violents.

À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence sexuelle en temps de conflit, nous joignons nos voix à celles de ces victimes oubliées de la guerre, qui subissent la stigmatisation, l’opprobre et l’exclusion dans des sociétés déchirées par les conflits armés.  L’Organisation des Nations Unies est disposée à collaborer avec les gouvernements, la société civile, les chefs traditionnels et religieux et tous les partenaires pour soutenir les enfants nés d’un viol commis en temps de guerre et les mères, et pour appuyer ceux qui interviennent auprès de ces personnes et en leur nom.

Nous réaffirmons notre détermination collective à éliminer le fléau de la violence sexuelle liée aux conflits et à garantir, aux personnes touchées, l’accès au soutien, aux services et à la justice.

World Environment Day, 5 June 2018

“On World Environment Day, the message is simple: reject single-use plastic. Refuse what you can’t re-use. Together, we can chart a path to a cleaner, greener world.” — Secretary-General, António Guterres
https://s3.amazonaws.com/downloads2.unmultimedia.org/public/video/ondemand/2165260_MSG%20SG%20WORLD%20ENVIRONMENT%20DAY%2021%20MAY%2018%20EN.mov

Humans are both creatures and moulders of their environment, which gives them physical sustenance and affords them the opportunity for intellectual, moral, social and spiritual growth. In the long and tortuous evolution of the human race on this planet a stage has been reached when, through the rapid acceleration of science and technology, humans have acquired the power to transform their environment in countless ways and on an unprecedented scale.

The United Nations, aware that the protection and improvement of the human environment is a major issue, which affects the well-being of peoples and economic development throughout the world, designated 5 June as World Environment Day. The celebration of this day provides us with an opportunity to broaden the basis for an enlightened opinion and responsible conduct by individuals, enterprises and communities in preserving and enhancing the environment. Since it began in 1974, it has grown to become a global platform for public outreach that is widely celebrated in more than 100 countries.

“Beat Plastic Pollution”

Each World Environment Day is organized around a theme that focuses attention on a particularly pressing environmental concern. The theme for 2018, “Beat Plastic Pollution,” is a call to action for all of us to come together to combat one of the great environmental challenges of our time. The theme invites us all to consider how we can make changes in our everyday lives to reduce the heavy burden of plastic pollution on our natural places, our wildlife – and our own health. While plastic has many valuable uses, we have become over-reliant on single-use or disposable plastic – with severe environmental consequences.

 

Les Etats membres approuvent la réforme du développement de l’ONU axée sur les gens et les résultats

Réunis en Assemblée générale, les Etats membres de l’ONU ont donné leur feu vert jeudi à la réforme proposée par le Secrétaire général afin que le système de développement des Nations Unies apporte des résultats plus tangibles pour les individus et soit plus rentables pour leurs contributeurs.

« La résolution que vous adoptez aujourd’hui inaugure la transformation la plus ambitieuse et la plus complète du système de développement de l’ONU depuis des décennies. Il jette les bases pour repositionner le développement durable au cœur des Nations Unies », a dit le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, aux Etats membres.

« Et cela donne un sens concret à notre promesse collective de faire progresser les Objectifs de développement durable (ODD) pour tous, partout dans le monde – avec pour objectif premier l’éradication de la pauvreté, en ne laissant, comme on dit toujours, personne derrière », a-t-il ajouté.

M. Guterres a souligné que la réforme qui vient d’être approuvée consiste à mettre en place des mécanismes permettant de faire une réelle différence dans la vie des gens. « Vous avez clairement défini vos mandats d’établir une nouvelle génération d’équipes-pays des Nations Unies et de renforcer nos investissements dans les personnes, la planète, la paix et la prospérité », s’est-il félicité.

La réforme met l’accent sur l’appropriation par les pays, la responsabilité et les résultats pour guider le système de développement des Nations Unies à chaque étape du processus. Les équipes de l’ONU sur le terrain « seront désormais mieux à même d’adapter leur présence, leurs capacités, leurs compétences et leur réponse globale à vos priorités », a dit le Secrétaire général.

« Notre instrument de planification conjointe dans les pays – le cadre d’aide au développement des Nations Unies – reflétera mieux les priorités des pays et les besoins des pays », a dit M. Guterres, tout en soulignant que des partenariats plus forts avec les gouvernements, mais aussi avec la société civile, les universités, le secteur privé et au-delà seront sollicités.

Redéfinition du rôle de Coordinateur résident des Nations Unies

L’ONU compte actuellement 129 coordonnateurs résidents en charge des questions de développement dans 165 pays. « Être un coordonnateur résident est l’un des emplois les plus difficiles des Nations Unies », a  reconnu M. Guterres. « Mais les structures que nous avons aujourd’hui au niveau des pays dépendent excessivement des personnalités et de la bonne volonté à système qui ne récompense pas toujours la coopération », a-t-il ajouté.

Dans un entretien accordé plus tôt à ONU Info, la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina J, Mohammed, a indiqué que l’idée est de passer d’un système de « cacophonie » à celui de « symphonie dédié à la réalisation des ODD ».

Pour le Secrétaire général, la réforme est l’occasion de « résoudre un déficit historique dans notre fonction de coordination, et institutionnaliser ce qui fonctionne, dans tous les domaines ».

Compromis sur une solution de financement hybride

Le Secrétaire général a sollicité l’appui des Etats membres pour financer « adéquatement et de façon prévisible ce système de coordonnateur résident revigoré et centré sur les personnes ».

A l’origine, la préférence de M. Guterres portait sur un financement du système des coordonnateurs résidents par le biais du budget ordinaire des Nations Unies, « afin de garantir la prévisibilité, la durabilité et l’appropriation par tous les États membres ».

Les co-facilitateurs ont privilégié un financement hybride qui « est la meilleure alternative possible », estime le chef de l’ONU.« En combinant différentes sources, il diversifie la base de financement et améliore la perspective d’un financement adéquat et prévisible », a dit le Secrétaire général tout en appelant les Etats membres à garder à l’esprit que le succès dépendra beaucoup de leur appui financier.

Lancer la réforme début 2019

La réforme approuvée, l’objectif est désormais de pouvoir la mettre en œuvre dès le 1er janvier 2019.

« Je suis conscient que nous devons travailler maintenant sur les modalités d’opérationnalisation du système de coordonnateurs résidents revitalisé, y compris ses modalités de financement », a dit M. Guterres qui présentera avant la fin de la session actuelle de l’Assemblée générale, un plan de mise en œuvre traitant de ces questions.

Alors que le Programme de développement durable à l’horizon 2030 entre dans sa 4eme année, le chef de l’ONU a souligné qu’il n’y a pas de temps à perdre. « Nous nous engageons à accélérer la transformation, à travailler en étroite collaboration avec vous – et pour vous au nom des gens », a-t-il dit. « Le changement n’est jamais facile. Mais il peut être bien géré et inclusif pour assurer des transitions en douceur et des résultats tangibles. C’est notre engagement ».

Une transition menée sous l’égide de la Vice-Secrétaire générale

M. Guterres a demandé aux Etats membres d’appuyer le changement qu’ils ont adopté en soutenant les organes directeurs des agences, fonds et programmes des Nations Unies. Sa priorité est désormais à la mise en place d’une équipe de transition sous la direction de la Vice-Secrétaire générale pour mettre en œuvre les décisions prises par les Etats membres.

Le chef de l’ONU a souligné que l’équipe de Mme Mohammed travaillera de la même manière ouverte, transparente et inclusive nous avons mené ce processus jusqu’ici et assurons l’inclusion de nos fonds, programmes et agences spécialisées.

« Vous avez montré que le consensus et l’ambition peuvent aller de pair. Vous l’avez fait parce qu’un système de développement des Nations Unies plus fort est dans notre intérêt commun », a dit M. Guterres.

Le Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Miroslav Lajčák, s’est fait l’écho des éloges du Secrétaire général sur l’adoption de la réforme proposée. « Vous avez montré ce dont nous sommes capables, quand nous utilisons notre système multilatéral – et travaillons ensemble », a-t-il dit aux Etats membres.

Here is a link to the video made in English and the international version, as well as the script.

https://www.dropbox.com/sh/074q2bo678fqnn9/AABZIGTT6hSpFaKbEuSsiDFta?dl=0&preview=DevelopmentReform_v3_FINAL_EN.mp4
https://www.dropbox.com/sh/074q2bo678fqnn9/AABZIGTT6hSpFaKbEuSsiDFta?dl=0&preview=DevelopmentReform_v3_FINAL_CLEAN.mp4

https://www.dropbox.com/sh/074q2bo678fqnn9/AABZIGTT6hSpFaKbEuSsiDFta?dl=0&preview=0530DEVELOPMENT+REFORM+VIDEO-2.docx

Objectif 15 : Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité

Les forêts recouvrent 30 % de la surface de la planète, assurent la sécurité alimentaire et fournissent des abris, et sont essentielles pour lutter contre le changement climatique, protéger la biodiversité et les foyers des populations autochtones. Chaque année, 13 millions d’hectares de forêts sont perdus tandis que la dégradation continuelle des zones arides a conduit à la désertification de 3,6 milliards d’hectares.
La déforestation et la désertification – causées par les activités humaines et le changement climatique – posent des défis majeurs au développement durable et ont des répercussions négatives sur la vie et les moyens de subsistance de millions de personnes qui luttent contre la pauvreté. Des efforts sont déployés pour gérer les forêts et combattre la désertification.

Faits et Chiffres

Forêts

  • Environ 1,6 milliard de personnes – dont plus de 2 000 cultures autochtones – dépendent des forêts pour assurer leur subsistance
  • Les forêts abritent plus de 80 % des espèces d’animaux, de plantes et d’insectes que compte la planète

Désertification

  • 2,6 milliards de personnes dépendent directement de l’agriculture, mais 52% des terres utilisées pour l’agriculture sont touchées modérément ou fortement par la dégradation des sols
  • La dégradation des terres touche 1,5 milliard de personnes dans le monde
  • La perte des terres arables serait de 30 à 35 fois plus rapide que le rythme historique
  • La sécheresse et la désertification provoquent chaque année la perte de 12 millions d’hectares (soit 23 hectares par minute), sur lesquels on aurait pu cultiver 20 millions de tonnes de céréales
  • 74 % des pauvres dans le monde sont touchés directement par la dégradation des terres

Biodiversité

  • Sur les 8 300 races animales connues dans le monde, 8 % ont disparu et 22 % sont menacées d’extinction
  • Sur les plus de 80 000 essences existantes, moins de 1 % ont été étudiées aux fins de leur utilisation
  • Les poissons assurent 20 % de l’apport protéique à environ 3 milliards de personnes. Dix espèces à elles seules constituent environ 30 % des captures effectuées dans le cadre de la pêche maritime et 10 espèces constituent environ 50 % de la production aquacole
  • Plus de 80 % de l’alimentation des êtres humains est assurée par des plantes. Cinq cultures céréalières représentent 60 % de l’apport calorique
  • Les microorganismes et les invertébrés jouent un rôle essentiel au niveau des services écosystémiques, mais leurs contributions sont encore mal connues et reconnues.

Cibles

  • 15.1 D’ici à 2020, garantir la préservation, la restauration et l’exploitation durable des écosystèmes terrestres et des écosystèmes d’eau douce et des services connexes, en particulier les forêts, les zones humides, les montagnes et les zones arides, conformément aux obligations découlant des accords internationaux15.2 D’ici à 2020, promouvoir la gestion durable de tous les types de forêt, mettre un terme à la déforestation, restaurer les forêts dégradées et accroître considérablement le boisement et le reboisement au niveau mondial15.3 D’ici à 2030, lutter contre la désertification, restaurer les terres et sols dégradés, notamment les terres touchées par la désertification, la sécheresse et les inondations, et s’efforcer de parvenir à un monde sans dégradation des sols

    15.4 D’ici à 2030, assurer la préservation des écosystèmes montagneux, notamment de leur biodiversité, afin de mieux tirer parti de leurs bienfaits essentiels pour le développement durable

    15.5 Prendre d’urgence des mesures énergiques pour réduire la dégradation du milieu naturel, mettre un terme à l’appauvrissement de la biodiversité et, d’ici à 2020, protéger les espèces menacées et prévenir leur extinction

    15.6 Favoriser le partage juste et équitable des bénéfices découlant de l’utilisation des ressources génétiques et promouvoir un accès approprié à celles-ci, ainsi que cela a été décidé à l’échelle internationale

    15.7 Prendre d’urgence des mesures pour mettre un terme au braconnage et au trafic d’espèces végétales et animales protégées et s’attaquer au problème sous l’angle de l’offre et de la demande

    15.8 D’ici à 2020, prendre des mesures pour empêcher l’introduction d’espèces exotiques envahissantes, atténuer sensiblement les effets que ces espèces ont sur les écosystèmes terrestres et aquatiques et contrôler ou éradiquer les espèces prioritaires

    15.9 D’ici à 2020, intégrer la protection des écosystèmes et de la biodiversité dans la planification nationale, dans les mécanismes de développement, dans les stratégies de réduction de la pauvreté et dans la comptabilité

    15.a Mobiliser des ressources financières de toutes provenances et les augmenter nettement pour préserver la biodiversité et les écosystèmes et les exploiter durablement

    15.b Mobiliser d’importantes ressources de toutes provenances et à tous les niveaux pour financer la gestion durable des forêts et inciter les pays en développement à privilégier ce type de gestion, notamment aux fins de la préservation des forêts et du reboisement

    15.c Apporter, à l’échelon mondial, un soutien accru à l’action menée pour lutter contre le braconnage et le trafic d’espèces protégées, notamment en donnant aux populations locales d’autres moyens d’assurer durablement leur subsistance.

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Message du Secrétaire général: Journée internationale des Casques bleus de l’ONU, 29 mai 2018 (Scroll down for English)

Le 29 mai 1948, le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies autorisait la première opération de maintien de la paix des Nations Unies : l’Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve au Moyen-Orient.

En ce soixante-dixième anniversaire, nous exprimons notre reconnaissance au plus d’un million de femmes et d’hommes qui ont servi sous la bannière des Nations Unies et sauvé ainsi d’innombrables vies.

Nous rendons hommage aux plus de 3 700 Casques bleus qui ont fait le sacrifice ultime.

Nous saluons enfin les 14 missions qui, aujourd’hui, œuvrent 24 heures sur 24 à protéger les populations et à faire avancer la cause de la paix.

Cette année, je célébrerai la Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies au Mali afin de témoigner ma solidarité à ceux de nos collègues qui font face à de lourdes pertes et à une instabilité extrême.

Tout en saluant l’héritage laissé par ceux qui, dans le monde entier, ont placé leur vie sous le signe du service et du sacrifice, je tiens à dire combien je suis déterminé à prendre des mesures en faveur du maintien de la paix, des mesures qui visent à rendre nos opérations plus sûres et plus efficaces dans les conditions difficiles qui prévalent aujourd’hui.

Nous sommes également déterminés à renforcer le rôle que nos forces ont à jouer dans la promotion des droits de l’homme et la lutte contre l’exploitation et les atteintes sexuelles.

Les opérations de maintien de la paix des Nations Unies constituent un investissement efficace en faveur de la paix, de la sécurité et de la prospérité mondiales.

Ensemble, engageons-nous à faire tout notre possible pour que cette mission soit couronnée de succès.

Je vous remercie.

Secretary-General’s Message for 2018 International Day of UN Peacekeepers

On May 29th, 1948, the United Nations Security Council authorized the first United Nations peacekeeping operation – the UN Truce Supervision Organization in the Middle East.

On this 70th anniversary, we express our gratitude to the more than one million men and women who have served under the UN flag, saving countless lives.

We honour the more than 3,700 blue helmets who paid the ultimate price.

And we pay tribute to the fourteen missions working around the clock today to protect people and advance the cause of peace.

This year, I will spend International Day of United Nations Peacekeepers in Mali to express my solidarity with colleagues facing high casualties and enormous volatility.

As we recognize a legacy of service and sacrifice around the world, I am also committed to taking action for peacekeeping — action to make our operations safer and more effective in today’s challenging environments.

We also are committed to reinforcing the important role our forces must play in promoting human rights and addressing sexual exploitation and abuse.

United Nations peacekeeping is a proven investment in global peace, security and prosperity.

Together, let us pledge to do all we can to enable that mission to succeed.

Thank you.

The Secretary – General’s message on Africa Day

In March this year, Africa’s leaders launched the African Continental Free Trade Area.  Representing one of the largest markets in the world, with 1.2 billion consumers, the Free Trade Area can boost regional integration, drive economic growth, generate jobs for young Africans, alleviate poverty and lead to more stable and peaceful societies.

This is just the latest example of achievement under the umbrella of the African Union – formerly the Organisation of African Unity – which marks its 55th anniversary this year.  Across Africa, entrepreneurship is up, access to education has increased and child mortality has declined.  More women are serving in parliaments, and economic growth in several countries is greater than in other parts of the world.

Africa is increasingly driving its own future.  The guiding vision for Africa’s development is the African Union’s Agenda 2063.  Fully complementary to the United Nations 2030 Agenda for Sustainable Development, Agenda 2063 provides a foundation for resilience and social and economic progress for the entire continent.  The United Nations is fully committed to supporting Africa’s efforts.  To that end, the two organizations have in the past year signed frameworks on peace and security and on the coherent implementation of Agenda 2063 and the 2030 Agenda.

Peace and sustainable development are two sides of the same coin – one cannot be achieved without the other.  To promote peace, the United Nations will continue to support prevention.  We must collectively strengthen our ability to detect and defuse crises before they escalate and sharpen our tools for addressing their causes.  The United Nations will also work to support the African Union’s commitment to “Silence the Guns” by 2020 and promote the indispensable role of women and youth in conflict prevention and peace building.

On this Africa Day, I urge all nations to support a peaceful, prosperous Africa.  What is good for Africa is good for the world.

Goal 14: Conserve and sustainably use the oceans, seas and marine resources

The world’s oceans – their temperature, chemistry, currents and life – drive global systems that make the Earth habitable for humankind.

Our rainwater, drinking water, weather, climate, coastlines, much of our food, and even the oxygen in the air we breathe, are all ultimately provided and regulated by the sea. Throughout history, oceans and seas have been vital conduits for trade and transportation.

 

Careful management of this essential global resource is a key feature of a sustainable future.

The Ocean Conference aimed to raise the profile of the many threats to the world’s oceans that are affecting people’s lives, ranging from land-based pollution to coral bleaching, overfishing, marine habitat degradation, ocean acidification and the impacts of climate change, as well as the importance of healthy oceans to sustainable  development and the achievement of the SDGs.
Facts and Figures
  • Oceans cover three quarters of the Earth’s surface, contain 97 per cent of the Earth’s water, and represent 99 per cent of the living space on the planet by volume
  • Over three billion people depend on marine and coastal biodiversity for their livelihoods
  • Globally, the market value of marine and coastal resources and industries is estimated at $3 trillion per year or about 5 per cent of global GDP
  • Oceans contain nearly 200,000 identified species, but actual numbers may lie in the millions
  • Oceans absorb about 30 per cent of carbon dioxide produced by humans, buffering the impacts of global warming
  • Oceans serve as the world’s largest source of protein, with more than 3 billion people depending on the oceans as their primary source of protein
  • Marine fisheries directly or indirectly employ over 200 million people
  • Subsidies for fishing are contributing to the rapid depletion of many fish species and are preventing efforts to save and restore global fisheries and related jobs, causing ocean fisheries to generate US$ 50 billion less per year than they could
  • As much as 40 per cent of the world oceans are heavily affected by human activities, including pollution, depleted fisheries, and loss of coastal habitats

Targets

  • By 2025, prevent and significantly reduce marine pollution of all kinds, in particular from land-based activities, including marine debris and nutrient pollution
  • By 2020, sustainably manage and protect marine and coastal ecosystems to avoid significant adverse impacts, including by strengthening their resilience, and take action for their restoration in order to achieve healthy and productive oceans
  • Minimize and address the impacts of ocean acidification, including through enhanced scientific cooperation at all levels
  • By 2020, effectively regulate harvesting and end overfishing, illegal, unreported and unregulated fishing and destructive fishing practices and implement science-based management plans, in order to restore fish stocks in the shortest time feasible, at least to levels that can produce maximum sustainable yield as determined by their biological characteristics
  • By 2020, conserve at least 10 per cent of coastal and marine areas, consistent with national and international law and based on the best available scientific information
  • By 2020, prohibit certain forms of fisheries subsidies which contribute to overcapacity and overfishing, eliminate subsidies that contribute to illegal, unreported and unregulated fishing and refrain from introducing new such subsidies, recognizing that appropriate and effective special and differential treatment for developing and least developed countries should be an integral part of the World Trade Organization fisheries subsidies negotiation
  • By 2030, increase the economic benefits to Small Island developing States and least developed countries from the sustainable use of marine resources, including through sustainable management of fisheries, aquaculture and tourism
  • Increase scientific knowledge, develop research capacity and transfer marine technology, taking into account the Intergovernmental Oceanographic Commission Criteria and Guidelines on the Transfer of Marine Technology, in order to improve ocean health and to enhance the contribution of marine biodiversity to the development of developing countries, in particular small island developing States and least developed countries
  • Provide access for small-scale artisanal fishers to marine resources and markets
  • Enhance the conservation and sustainable use of oceans and their resources by implementing international law as reflected in UNCLOS, which provides the legal framework for the conservation and sustainable use of oceans and their resources, as recalled in paragraph 158 of The Future We Want.

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Colloquium on the 2018 World Press Freedom Day in Cameroon

“..the emergence of online media is advantageous but constitutes a danger when ethical norms are neglected…with the internet, anyone can become a journalist because it is open to all, with little or no control” was echoed by Mr. Ngankak Kizito, Director of Private Media Development at the Ministry of Communication (MINCOM), representing his Minister at the 2018 World Press Freedom Day commemorated in Cameroon through a colloquium organized by UNESCO, UNIC Yaounde and the Advanced school of Mass Communication (ASMAC) Yaounde. Event which held on “Keeping Power in Check: Media, Justice And The Rule Law” took place at ASMAC on 3 May 2018.

During the opening ceremony, Mr. Mputu Hilaire read the message of the Director General of UNESCO, followed by a video projection of the UNSG’s message by UNIC. In the message, Mr. Guterres called on “…governments to strengthen press freedom, and to protect journalist”.

 

The crux of the observance was the panel talk with the over 200 Journalism students and media professionals on the following sub-themes:

  • ·Press freedom, access to information and elections·
  • A judicial system in favor of free and assured journalism;·
  • Freedom of expression online: improve self-regulation.

UNIC’s NIO Jean Njita emphasized that the commemoration fell within the context of the 2030 Agenda for Sustainable Development, mostly Goal 16:  whereby “people everywhere need to be free of fear from all forms of violence and feel safe as they go about their lives whatever their ethnicity, faith or sexual orientation”. Mr Njita further stated that the 2018 WPFD will offer a renewed opportunity to address critical issues affecting online press freedom and further promote SDG16 (target16.10) on public access to information and protection of fundamental freedoms.

The Director of the Advanced School of Mass Communication (ASMAC) Yaounde; Professor Laurent-Charles Boyomo Assala harped that journalist are first to understand and follow the ethical deontology of the profession and that for press freedom to be effective, a clear sociological distinction must be made between a person of the press (professional) and the individual. To him, press freedom applies only to those with a professional qualification as journalist and not the individual. Professor Boyomo thus called on journalists to be conscious of their ethical limits, as defined by the law, when reporting, for information must be treated within the social norms of the profession without distorting facts.

Professor Claude-Bernard Assira, Senior Lecturer at the Catholic University of Central Africa disclosed that; a journalist is anyone who, based on his intellectual abilities, trained or untrained can collect and treat information destined for social communication, according to article 46 of the 1990 freedom law in Cameroon. To him, this law gives room for just anyone to get into the profession, as he further state that there is no press freedom in Cameroon, pointing out some cases of journalist who were wrongly prosecuted. He alarmed at the fact that “the judiciary system in Cameroon has been politicized, government authorities who in most cases are the complainant, use their positions in power to influence judges to pass judgment in their favor”. He thus called for an amendment of the laws, with new code of ethics elaborated and adopted for the journalism profession, as he once more reiterated the need for genuine freedom and security of journalist, as well as calling for a responsible journalism to avoid judicial issues.

Dr Baba Wame; a Cyber Journalist and lecturer in ASMAC reiterated that the internet has little or no control over contents published by individuals. He added that online information is mostly produced by the authors themselves which may not necessarily be credible. Dr Baba Wame said the unreliable and unsecured publication of social media content led to 3 historical events in the month of April 2018 amongst which was the summon of Facebook CEO Mark Zuckerburg by the American Senate for his failure to protect users’ data. He thus added that only a proper application of internet self-regulatory measures can give credibility and security to social media content and users, this by setting up of online ethical codes by social media communities.

During the question and answer session, questions asked with satisfactory answers from panelists included:

  •  It is possible for a journalist to faithfully carry out his professional duties given our political and economic context?
  •  Can we talk of press freedom in a profession where anyone can get into without training?
  •  Will the issue of auto regulation not hinder press freedom online?

Application for ECOSOC consultative status for the 2019 NGO Committee

Last Month – To apply for ECOSOC consultative status in order to be considered by the 2019 NGO Committee (Deadline: 1 June 2018 – Late submissions will not be accepted)

1 June 2018 is the last day for Non-Governmental Organizations to apply for consultative status with the Economic and Social Council (ECOSOC), in order to have an opportunity to take part in UN deliberations. ECOSOC consultative status is governed by ECOSOC resolution 1996/31, which outlines the eligibility requirements for consultative status, rights and obligations of NGOs in consultative status, procedures for the withdrawal or suspension of consultative status, the role and functions of the ECOSOC Committee on NGOs, and the responsibilities of the UN Secretariat in supporting the consultative relationship. Consultative status is granted by ECOSOC upon recommendation of the ECOSOC Committee on NGOs, which is composed by Member States.

Welcome Message from Mr. Marc-André Dorel, Acting Chief of the NGO Branch

https://www.youtube.com/watch?v=Q8dhZXGb5Fg       English                                                      https://www.youtube.com/watch?v=P3KKmdiHpDQ     French

 

NEW: Webinar on applying for ECOSOC consultative status click here.

Who is eligible for applying? 

Consultative relationships may be established with international, regional, sub regional and national non-governmental, non-profit public or voluntary organizations. NGOs affiliated to an international organization already in status may be admitted provided that they can demonstrate that their programme of work has direct relevance to the aims and purposes of the United Nations.

To be eligible for consultative status, an NGO must have been in existence (officially registered with the appropriate government authorities as an NGO/non-profit) for at least two years, must have an established headquarters, a democratically adopted constitution, authority to speak for its members, a representative structure, appropriate mechanisms of accountability and democratic and transparent decision-making processes. The basic resources of the organization must be derived in the main part from contributions of the national affiliates or other components or from individual members.

What are the benefits? 

NGOs that are accredited with ECOSOC can participate in a number of events, including, but not limited to regular sessions of ECOSOC, its functional commissions and its other subsidiary bodies. NGOs may:

  • Attend official meetings;
  • Submit written statements prior to sessions;
  • Make oral statements;
  • Meet official government delegations and other NGO representatives;
  • Organize and attend parallel events that take place during the session;
  • Participate in debates, interactive dialogues, panel discussions and informal meetings.

Organizations established by governments or intergovernmental agreements are not considered NGOs.

For more information about ECOSOC Consultative status click here.