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Objectif 7 : Garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable

L’énergie est au centre de presque tous les défis majeurs, mais aussi des perspectives prometteuses, qui se présentent au monde aujourd’hui. Qu’il s’agisse d’emplois, de sécurité, de changement climatique, de production de nourriture ou d’accroissement des revenus, l’accès de tous à l’énergie est essentiel.

L’énergie durable est une opportunité pour transformer les vies, les économies et la planète.

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, conduit l’initiative Energie durable pour tous, qui vise à assurer un accès universel aux services énergétiques modernes, améliorer les rendements énergétiques et accroître l’utilisation des sources d’énergie renouvelables.

Faits et Chiffres

  • Une personne sur cinq n’a pas accès à l’électricité moderne.
  • 3 milliards de personnes dépendent du bois, du charbon ou des déchets animaux pour la cuisson et le chauffage.
  • L’énergie est le principal facteur contribuant au changement climatique, ce qui représente environ 60 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre
  • Réduire l’intensité du carbone dans la production de l’énergie est une cible-clef des objectifs climatiques à long terme.

Targets

7.1 D’ici à 2030, garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables et modernes, à un coût abordable,

7.2 D’ici à 2030, accroître nettement la part de l’énergie renouvelable dans le bouquet énergétique mondial,

7.3 D’ici à 2030, multiplier par deux le taux mondial d’amélioration de l’efficacité énergétique,

7.a D’ici à 2030, renforcer la coopération internationale en vue de faciliter l’accès à la recherche et aux technologies relatives à l’énergie propre, notamment l’énergie renouvelable, l’efficacité énergétique et les nouvelles technologies relatives aux combustibles fossiles propres, et promouvoir l’investissement dans l’infrastructure énergétique et les technologies relatives à l’énergie propre,

7.b D’ici à 2030, développer l’infrastructure et améliorer la technologie afin d’approvisionner en services énergétiques modernes et durables tous les habitants des pays en développement, en particulier des pays les moins avancés, des petits États insulaires en développement et des pays en développement sans littoral, dans le respect des programmes d’aide qui les concernent.

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Energy

Message du Secrétaire général de l’ONU à l’occasion de la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines

Les mutilations génitales féminines sont une violation grave des droits fondamentaux des femmes et des filles.
Plus de 200 millions de femmes et de filles sont victimes de mutilations génitales féminines dans 30 pays répartis sur trois continents.

En l’absence d’une action concertée et rapide, ce chiffre pourrait augmenter de 68 millions d’ici à 2030.

La volonté politique a permis de remporter des succès dans plusieurs pays, mais ces progrès ne suffisent pas devant le rythme de la croissance démographique. Nous devons agir maintenant, de crainte que le nombre de cas ne continue d’augmenter.

Le développement durable ne pourra pas être atteint sans le plein respect des droits fondamentaux des femmes et des filles. L’objectif de développement durable no 5, axé sur l’égalité des sexes, appelle à l’élimination des mutilations génitales féminines d’ici à 2030.

En collaboration avec l’Union européenne, l’ONU a lancé l’initiative Spotlight, un projet pluriannuel mondial, dont le but est d’établir des partenariats solides et de coordonner l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles, notamment des mutilations génitales féminines.

La dignité, la santé et le bien-être de millions de filles sont en jeu ; il n’y a pas de temps à perdre. Ensemble, nous pouvons et devons mettre fin à cette pratique néfaste.

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Message for the International Day of Zero Tolerance for Female Genital Mutilation

6 February 2018

Female genital mutilation is a gross violation of the human rights of women and girls.

Over 200 million women and girls alive today have experienced female genital mutilation in 30 countries across three continents.

Without concerted, accelerated action, a further 68 million girls could be subjected to this harmful practice by 2030.

With strong political engagement, we are seeing success in several countries. But this progress is not enough to keep up with population growth. Unless we act now, the number of cases will continue to rise.

Sustainable development cannot be achieved without full respect for the human rights of women and girls. Sustainable Development Goal 5, with a focus on gender equality, calls for the elimination of female genital mutilation by 2030.

Together with the European Union, the United Nations has launched the Spotlight Initiative, a global, multi-year undertaking that aims to create strong partnerships and align efforts to end all forms of violence against women and girls, including female genital mutilation.

With the dignity, health and well-being of millions of girls at stake, there is no time to waste. Together, we can and must end this harmful practice.

Joint Statement : A race against trends

Statement by UNFPA Executive Director, Dr. Natalia Kanem, and UNICEF Executive Director, Henrietta H. Fore on International Day of Zero Tolerance for Female Genital Mutilation

NEW YORK, 6 February 2018 – “Female genital mutilation is many things: A violent act that causes infection, disease, childbirth complications, and even death. A cruel practice that inflicts lasting emotional harm and preys on the most vulnerable, least powerful members of society – girls between infancy and age 15. A violation of human rights that both reflects and perpetuates the low status of girls and women in too many places. A drag on the well-being of communities and economies.

“Yet it is also something that can be stopped.

“Around the world, momentum to eliminate female genital mutilation is building. Political will, community engagement, and targeted investment are changing practices and changing lives.

“In countries where UNFPA and UNICEF work jointly to end female genital mutilation, girls are one third less likely to undergo this harmful practice today than they were in 1997. More than 25 million people in some 18,000 communities across 15 countries have publicly disavowed the practice since 2008. Globally, its prevalence has declined by nearly a quarter since around 2000.

“This is good for girls and young women themselves; it is also good for their families and communities. Girls who are not subjected to the practice tend to grow up to be healthier and have healthier children. They are often better educated, earn higher incomes and are more empowered to make decisions about their own lives. Communities and countries that confront the harmful practice and commit to changing it reap commensurate benefits.

“This is the good news. Yet population trends in some of the world’s poorest countries where female genital mutilation persists threaten to roll back our progress.

“By 2030, more than a third of all births worldwide will be in the 30 countries where female genital mutilation is practiced. Without accelerated progress to protect the growing number of girls at risk of this harmful practice in these countries, millions of girls could be cut by 2030.

“It is unconscionable that these girls should be added to the 200 million women and girls in the world today who have already endured female genital mutilation. Who already bear the scars, or suffer related complications, or relive harsh memories of pain and betrayal. Nobody – not the girls, their families or communities – benefits economically or socially in unequal societies where such violence against girls is accepted.

“We know how to change this. We have seen that rates of female genital mutilation can drop rapidly in places where the issue is taken on wholeheartedly – by governments, by communities, by families. Where social norms are confronted, village by village. Where medical professionals come together to oppose the practice and refuse to perform it. Where laws are enacted to make it a crime – and where those laws are enforced. Where wider access to health, education, and legal services ensure sustainable change. Where girls and women are protected and empowered to make their voices heard.

“The Sustainable Development Goals recognize that female genital mutilation undermines progress towards a more equal, just, and prosperous world. They set an ambitious target of eliminating all such harmful practices against girls and women by 2030.

“Given the rising number of girls at risk, this is a race against trends. But with increased investment and redoubled political commitment, with greater community engagement and more empowered women and girls, it is a race that can be won. And because it can, it must.

“It is high time to eliminate female genital mutilation from the face of the earth forever. It is a task for all of us, and for our common future.”

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Objectif 5 : Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles

Des progrès ont été accomplis dans le monde entier en matière d’égalité des sexes dans le cadre de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (notamment l’égalité d’accès à l’enseignement primaire pour les filles et les garçons), mais les femmes et les filles continuent de pâtir de discrimination et de violences dans toutes les régions du monde.

L’égalité des sexes n’est pas seulement un droit fondamental de la personne, mais aussi un fondement nécessaire pour l’instauration d’un monde pacifique, prospère et durable.

Garantir l’égalité d’accès des femmes et des filles à l’éducation, aux soins de santé, à un travail décent et à la représentation dans les processus de prise de décisions politiques et économiques nourrira l’instauration d’économies durables et sera bénéfique aux sociétés et à l’ensemble de l’humanité.

Faits et Chiffres

  • Environ les deux tiers des pays des régions en développement ont atteint l’égalité des sexes dans l’enseignement primaire.
  • En Asie du Sud, en 1990, seulement 74 filles ont été inscrites à l’école primaire pour 100 garçons qui l’ont été. En 2012, les taux de scolarisation étaient identiques pour les filles et les garçons.
  • En Afrique subsaharienne, en Océanie et en Asie occidentale, les filles rencontrent encore des obstacles pour entrer à l’école primaire et secondaire.
  • En Afrique du Nord, les femmes représentent moins de 20% de l’emploi salarié dans le secteur non agricole. Dans le reste du monde, la proportion de femmes dans l’emploi salarié hors secteur agricole a augmenté de 35% en 1990 à 41% en 2015.
  • Dans 46 pays, les femmes occupent aujourd’hui plus de 30 % des sièges dans au moins une chambre du Parlement national.

Cibles

5.1 Mettre fin, dans le monde entier, à toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et des filles

5.2 Éliminer de la vie publique et de la vie privée toutes les formes de violence faite aux femmes et aux filles, y compris la traite et l’exploitation sexuelle et d’autres types d’exploitation

5.3 Éliminer toutes les pratiques préjudiciables, telles que le mariage des enfants, le mariage précoce ou forcé et la mutilation génitale féminine.

5.4 Faire une place aux soins et travaux domestiques non rémunérés et les valoriser, par l’apport de services publics, d’infrastructures et de politiques de protection sociale et la promotion du partage des responsabilités dans le ménage et la famille, en fonction du contexte national.

5.5 Garantir la participation entière et effective des femmes et leur accès en toute égalité aux fonctions de direction à tous les niveaux de décision, dans la vie politique, économique et publique.

5.6 Assurer l’accès de tous aux soins de santé sexuelle et procréative et faire en sorte que chacun puisse exercer ses droits en matière de procréation, ainsi qu’il a été décidé dans le Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement et le Programme d’action de Beijing et les documents finals des conférences d’examen qui ont suivi.

5.a Entreprendre des réformes visant à donner aux femmes les mêmes droits aux ressources économiques, ainsi qu’à l’accès à la propriété et au contrôle des terres et d’autres formes de propriété, aux services financiers, à l’héritage et aux ressources naturelles, dans le respect du droit interne.

5.b Renforcer l’utilisation des technologies clefs, en particulier l’informatique et les communications, pour promouvoir l’autonomisation des femmes.

5.c Adopter des politiques bien conçues et des dispositions législatives applicables en faveur de la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles à tous les niveaux et renforcer celles qui existent.

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Gender equality and women’s empowerment

Holocaust Remembrance Day Commemorated in Yaounde, Cameroon

“I lived to see my father wake up sometimes screaming in the night out of trauma from atrocities and torture of the holocaust”.   H.E Ran Gidor; Ambassador of Israel to Cameroon and the Central African Republic,                  https://www.youtube.com/watch?v=8JmXuhFzZII&feature=youtu.be

The 2018 Holocaust Remembrance Day was commemorated in Cameroon on 26 January through an educational outreach event organized by UNIC Yaounde, on the theme: “Holocaust Remembrance and Education: Our Shared Responsibility”, with students of Lycee Bilingue de Nkol-Eton and English High School, Yaounde.

  1. Panel discussion on the theme

UNIC’s NIO; Jean Njita emphasized that youths are a privileged segment ,because they are the most exposed to discriminatory ideas on the internet and the social media. “Increasing students’ awareness of the power of technology and the use that can be made of it is another way of addressing contemporary problems of human rights violations… given the profound changes in technology in recent years…

His Excellency Ran Gidor; Ambassador of Israel to Cameroon and the Central African Republic, reiterated everyone’s commitment in advocating for peace, as he narrated the story of his father who experienced the war at the age of 10 and who till date still have scars of the Holocaust. He pointed out that genocide generally stems from hate, differentiation and racism either against religion, race, culture, looks, social status, and further encouraged youths to denounce such vices and called for tolerance.  He emphasized “I lived to see my father wake up sometimes screaming in the night out of trauma from atrocities and torture of the holocaust

2. Film screening the « Children of the Holocaust »,

Participants watched the UNSG’s video message for the 2018 observance, followed by the screening of the movie titled: “Children of the Holocaust”, a 51-minute British film which combines animation and interviews with the elderly survivors who recount their childhood experiences of Nazi atrocities, their escape from occupied mainland Europe to Britain and the impact that this had on their lives.

3. Poster Exhibition on the «Butterfly project: Remembering the Children of the Holocaust»

There was also the exhibition of set of 14 posters (in English and French) on the “Butterfly project: Remembering the Children of the Holocaust”. The exhibition outlines the impact of the Holocaust on children, and showcases an educational initiative called The Butterfly Project, to teach this history to young people, encourage them to remember the 1.5 million children who perished and to stand up against hatred and prejudice.

Note to Correspondents on the findings of the Central African Republic Special Investigation

24 January 2018 On 13 November 2017, the Under-Secretary-General for Peacekeeping Operations, Jean-Pierre Lacroix, announced an independent Special Investigation led by Brigadier General (rtd) Fernand Amoussou (Benin) into a number of incidents in the southeast of the Central African Republic that occurred between 1 May and 31 August 2017. Members of the multi-disciplinary investigation team included human rights, protection of civilians, legal and political experts.

The security situation in the southeast of the Central African Republic deteriorated in May 2017, with increased attacks against civilians, humanitarian actors as well as peacekeepers belonging to the United Nations Mission deployed in the country (MINUSCA).

The investigation looked into attacks against civilians by armed groups that occurred in close proximity to a presence of MINUSCA in Haute-Kotto, Basse-Kotto, Mbomou, and Haut-Mbomou prefectures as well as the Mission’s response to these incidents. The investigation report was submitted to DPKO and DFS on 15 December 2017. General Amoussou provided recommendations to improve MINUSCA’s ability to protect civilians under imminent threat of violence in areas where it is deployed.

The Special Investigation held consultations and interviews in New York and in the Central African Republic with relevant interlocutors and stakeholders, including local authorities, civil society, witnesses and victims, Security Council members, troop- and police- contributing countries, MINUSCA personnel and humanitarian partners and reviewed a wide range of reports and documents related to the incidents.

Among the main findings were:
·        The Mission has a well-established protection of civilians strategy and functioning early warning mechanisms. However, in the cases investigated, these did not translate into preventive actions and there were deficiencies in civil-military-police planning, and operations, particularly at the field level. 
·        A number of gaps were identified with regard to T/PCCs training and their understanding of protection of civilians. 
·        No evidence was found that any of the Mission’s contingents in the southeast had acted in a partial manner towards certain armed groups or communities. 

General Amoussou offered a number of recommendations for United Nations Headquarters (UNHQ) and MINUSCA and troop- and police- contributing countries, including:
·        MINUSCA should review its protection of civilians strategy to ensure that its operational response is better aligned to and supported by its political engagement and that the Mission’s civilian components are more proactively involved.
·        UNHQ should develop and strengthen tools to address shortcomings and engage troop-and police-contributing countries with performance gaps to ensure a better operational readiness. 
·        UNHQ and MINUSCA, in collaboration with troop-and police-contributing countries, should review pre-deployment and in-Mission training to ensure proper understanding of protection of civilians requirements, with an emphasis on the role of commanders and senior leadership. 

Goal 4: Ensure inclusive and quality education for all and promote lifelong learning

Obtaining a quality education is the foundation to improving people’s lives and sustainable development. Major progress has been made towards increasing access to education at all levels and increasing enrolment rates in schools particularly for women and girls. Basic literacy skills have improved tremendously, yet bolder efforts are needed to make even greater strides for achieving universal education goals. For example, the world has achieved equality in primary education between girls and boys, but few countries have achieved that target at all levels of education.

Facts and Figures

  • Enrolment in primary education in developing countries has reached 91 per cent but 57 million children remain out of school
  • More than half of children that have not enrolled in school live in sub-Saharan Africa
  • An estimated 50 per cent of out-of-school children of primary school age live in conflict-affected areas
  • 103 million youth worldwide lack basic literacy skills, and more than 60 per cent of them are women

Goal 4 Target

  • By 2030, ensure that all girls and boys complete free, equitable and quality primary and secondary education leading to relevant and Goal-4 effective learning outcomes
  • By 2030, ensure that all girls and boys have access to quality early childhood development, care and preprimary education so that they are ready for primary education
  • By 2030, ensure equal access for all women and men to affordable and quality technical, vocational and tertiary education, including university
  • By 2030, substantially increase the number of youth and adults who have relevant skills, including technical and vocational skills, for employment, decent jobs and entrepreneurship
  • By 2030, eliminate gender disparities in education and ensure equal access to all levels of education and vocational training for the vulnerable, including persons with disabilities, indigenous peoples and children in vulnerable situations
  • By 2030, ensure that all youth and a substantial proportion of adults, both men and women, achieve literacy and numeracy
  • By 2030, ensure that all learners acquire the knowledge and skills needed to promote sustainable development, including, among others, through education for sustainable development and sustainable lifestyles, human rights, gender equality, promotion of a culture of peace and non-violence, global citizenship and appreciation of cultural diversity and of culture’s contribution to sustainable development
  • Build and upgrade education facilities that are child, disability and gender sensitive and provide safe, nonviolent, inclusive and effective learning environments for all
  • By 2020, substantially expand globally the number of scholarships available to developing countries, in particular least developed countries, small island developing States and African countries, for enrolment in higher education, including vocational training and information and communications technology, technical, engineering and scientific programmes, in developed countries and other developing countries
  • By 2030, substantially increase the supply of qualified teachers, including through international cooperation for teacher training in developing countries, especially least developed countries and small island developing states.

Why_it_matters_Goal_4_French

ENGLISH_Why_it_Matters_Goal_4_QualityEducation

http://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/education/

Objectif 3 : Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge

Donner les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges est essentiel pour le développement durable. Des progrès sensibles ont été accomplis dans l’accroissement de l’espérance de vie et la réduction de certaines causes majeures de la mortalité infantile et maternelle. Des progrès notables ont été accomplis dans l’amélioration de l’accès à l’eau salubre et à l’assainissement, la réduction du paludisme, de la tuberculose, de la poliomyélite de la propagation du VIH/sida. Toutefois, il faut faire beaucoup plus pour éradiquer un large éventail de maladies et s’occuper de nombreuses questions de santé fort différentes, persistantes ou nouvelles.
Faits et Chiffres

Santé infantile

  • Le nombre de décès d’enfants de moins de 5 ans est passé de 12,7 millions en 1990 à 6,3 millions en 2013, ce qui correspond à une baisse journalière de 17000 décès
  • Depuis 2000, les vaccins contre la rougeole ont permis d’éviter plus de 15,6 millions de décès
  • Alors que le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans a baissé dans son ensemble, la proportion des décès est en augmentation en Afrique Subsaharienne et en Asie du Sud. 4 décès sur 5 d’enfants ayant moins de 5 ans ont lieu dans ces régions
  • Le risque de décès est également plus élevé en zone rurale et dans les ménages les plus pauvres
  • L’éducation de la mère demeure un puissant déterminant d’inégalité : les enfants de mères éduquées ont plus de chances de survivre que les enfants de mères sans éducation.

Santé maternelle

  • Le taux de mortalité maternelle a diminué de 45% depuis 1990
  • En Asie de l’Est, Asie du Sud et en Afrique du Nord, la mortalité maternelle a baissé de 2/3
  • Le taux de mortalité maternelle est 15 fois plus élevé dans les pays en développement que dans les pays développés
  • La proportion d’accouchements pratiqués en présence d’un personnel qualifié (médecin, infirmière ou sage-femme) est passée de 56% en 1990 à 68% en 2012
  • La moitié seulement des femmes dans les régions en développement ont bénéficié du
    minimum recommandé de soins de santé
  • Moins d’adolescents ont des enfants dans la plupart des régions en développement, mais les progrès ont ralenti. La forte augmentation de l’utilisation des contraceptifs dans les années 1990 n’a pas été suivie dans les années 2000
  • Les besoins de planification familiale sont progressivement satisfaits pour plus de femmes, mais la demande augmente à un rythme rapide

VIH/sida, paludisme et autres maladies

  • Fin 2014, 13,6 millions de personnes avaient accès à la thérapie antirétrovirale
  • En 2013, on estimait à 2,1 millions le nombre de nouvelles infections au VIH, soit 38% de moins qu » »en 2001
  • Le nombre de personnes dans le monde vivant avec le VIH était d »environ 35 millions fin 2013
  • Fin 2013, 240 000 enfants étaient nouvellement infectés par le VIH
  • Depuis 2001 les nouvelles infections à VIH chez les enfants ont diminué de 58%
  • Les adolescentes et les jeunes femmes sont confrontées à des inégalités fondées sur le sexe, l » »exclusion, la discrimination et la violence, qui les exposent à un risque accru de contracter le VIH
  • Le VIH est la principale cause de décès chez les femmes en âge de procréer dans le monde
  • Depuis 2004, les décès liés à la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH ont chuté de 36%
  • En 2013, 250 000 nouvelles infections au VIH ont été enregistrées chez les adolescents, dont les deux tiers étaient des filles
  • Le sida est désormais la principale cause de décès chez les adolescents (10-19 ans) en Afrique et la deuxième cause la plus fréquente de décès chez les adolescents à l »échelle mondiale
  • Dans de nombreux milieux, le droit à la vie privée et à l »autonomie corporelle des adolescentes n »est pas respecté. Beaucoup d »adolescentes déclarent que leur première expérience sexuelle était forcée
  • En 2013, 2,1 millions d » »adolescents vivaient avec le VIH
  • Entre 2012 et 2013, plus de 6,2 millions de décès liés au paludisme, principalement chez les enfants de moins de cinq ans en Afrique sub-saharienne ont été évités. Le taux mondial du paludisme a diminué de 37% et la mortalité de 58%
  • Entre 2000 et 2013, la prévention de la tuberculose, ainsi que le diagnostic et le traitement, a sauvé environ 37 millions de vies. Le taux de mortalité de la tuberculose a chuté de 45% et le taux de prévalence de 41% entre 1990 et 2013.

Woman in a very happy mood in Dili beside a graffiti representing the sun.

Cibles
  • 3.1 D’ici à 2030, faire passer le taux mondial de mortalité maternelle au-dessous de 70 pour 100 000 naissances vivantes3.2 D’ici à 2030, éliminer les décès évitables de nouveau-nés et d’enfants de moins de 5 ans, tous les pays devant chercher à ramener la mortalité néonatale à 12 pour 1 000 naissances vivantes au plus et la mortalité des enfants de moins de 5 ans à 25 pour 1 000 naissances vivantes au plus3.3 D’ici à 2030, mettre fin à l’épidémie de sida, à la tuberculose, au paludisme et aux maladies tropicales négligées et combattre l’hépatite, les maladies transmises par l’eau et autres maladies transmissibles

    3.4 D’ici à 2030, réduire d’un tiers, par la prévention et le traitement, le taux de mortalité prématurée due à des maladies non transmissibles et promouvoir la santé mentale et le bien-être

    3.5 Renforcer la prévention et le traitement de l’abus de substances psychoactives, notamment de stupéfiants et d’alcool

    3.6 D’ici à 2020, diminuer de moitié à l’échelle mondiale le nombre de décès et de blessures dus à des accidents de la route

    3.7 D’ici à 2030, assurer l’accès de tous à des services de soins de santé sexuelle et procréative, y compris à des fins de planification familiale, d’information et d’éducation, et la prise en compte de la santé procréative dans les stratégies et programmes nationaux

    3.8 Faire en sorte que chacun bénéficie d’une couverture sanitaire universelle, comprenant une protection contre les risques financiers et donnant accès à des services de santé essentiels de qualité et à des médicaments et vaccins essentiels sûrs, efficaces, de qualité et d’un coût abordable

    3.9 D’ici à 2030, réduire nettement le nombre de décès et de maladies dus à des substances chimiques dangereuses et la pollution et à la contamination de l’air, de l’eau et du sol

    3.a Renforcer dans tous les pays, selon qu’il convient, l’application de la Convention-cadre de l’Organisation mondiale de la Santé pour la lutte antitabac

    3.b Appuyer la recherche et la mise au point de vaccins et de médicaments contre les maladies, transmissibles ou non, qui touchent principalement les habitants des pays en développement, donner accès, à un coût abordable, à des médicaments et vaccins essentiels, conformément à la Déclaration de Doha sur l’Accord sur les ADPIC et la santé publique, qui réaffirme le droit qu’ont les pays en développement de tirer pleinement parti des dispositions de l’Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce relatives à la marge de manœuvre nécessaire pour protéger la santé publique et, en particulier, assurer l’accès universel aux médicaments

    3.c Accroître considérablement le budget de la santé et le recrutement, le perfectionnement, la formation et le maintien en poste du personnel de santé dans les pays en développement, notamment dans les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement

    3.d Renforcer les moyens dont disposent tous les pays, en particulier les pays en développement, en matière d’alerte rapide, de réduction des risques et de gestion des risques sanitaires nationaux et mondiaux.

  • ENGLISH_Why_it_Matters_Goal_3_Health

Year in Review 2017

The year 2017 marked a shift in leadership at the United Nations as Secretary-General António Guterres began his term at a time of heightened global challenges. The world’s fastest-growing refugee crisis unfolded in Myanmar while the threat of famine loomed over Yemen, South Sudan, Nigeria and Somalia. Resolved to forestall crises before they occur, Secretary-General Guterres launched a series of reforms aimed at advancing meditation and prevention. These build on past successes, including the proud legacy left by the United Nations International Criminal Tribunal for the Former Yugoslavia, which closed its doors after reshaping the global approach to war crimes, crimes against humanity and genocide. As the United Nations rises to the world’s collective security challenges, the voices of the people most affected resound with greater meaning for our common future.

Year in Review 2017 is available for download via the following links.

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2017 in Photos

Secretary-General António Guterres began his tenure in January 2017, as we commenced a year that saw a continuation of many of the flashpoints and fault lines of the year prior: continued conflict, escalating tensions, refugee and humanitarian crises spurred on by conflict and drought. Hurricanes devastated parts of the Caribbean, with great loss of life and widespread destruction. In 2017 one truth was readily apparent – the work of the United Nations is as vital now as ever.

UN News: In Case You Missed It – 2017

UN News presents a look back at some of the noteworthy news developments that took place over the past year in the UN system.

UN Web TV – Top Videos of 2017

UN Web TV Most Watched Events of 2017
UN YouTube channel Top 10 Videos of 2017

The entire breadth of multimedia resources available from the United Nations may be reviewed at http://www.unmultimedia.org/.

L’ONU encourage le Cameroun à réduire les tensions dans les régions anglophones [Scroll down for English Version]

New York, 8 août 2017 – La Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina J. Mohammed, a rencontré mardi 8 août au siège de l’ONU à New York une délégation du Cameroun avec qui elle a discuté de la situation dans les régions anglophones du pays, a indiqué le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU dans un compte rendu de cette rencontre.

Lors de cette rencontre avec la délégation menée par le Professeur Paul Ghogomu, Ministre et Directeur de cabinet du Premier ministre du Cameroun, Mme Mohammed s’est félicitée « des efforts entrepris par le gouvernement pour réduire les tensions et a souligné l’importance de renforcer les mesures de renforcement de la confiance, notamment en veillant à ce que la justice soit accordée à tous et que les droits de l’homme soient respectés », a précisé le porte-parole.

La Vice-Secrétaire générale a réitéré la volonté des Nations Unies, grâce aux bons offices du Représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afrique centrale et Chef du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), François Louncény Fall, et à l’équipe-pays des Nations Unies, de soutenir les efforts de dialogue inclusif pour répondre aux causes profondes des tensions dans les régions touchées.

Selon la presse, le gouvernement avait ordonné fin avril le rétablissement de l’Internet dans les deux régions anglophones du pays après une interruption de plus de trois mois suite à des revendications sur le bilinguisme.

Par ailleurs, Mme Mohammed a félicité le Cameroun pour sa générosité envers les réfugiés de la République centrafricaine et du Nigéria. Elle a indiqué que les Nations Unies souhaitaient travailler avec le Cameroun, le Nigéria et le Tchad pour réintégrer les personnes concernées, en particulier les femmes, les jeunes et les enfants.

Le Vice-Secrétaire générale et le chef de la délégation camerounaise ont également discuté du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de la réforme du système de développement des Nations Unies, ainsi que de la situation dans la péninsule de Bakassi et de la lutte contre Boko Haram.

Readout of the Deputy Secretary-General’s meeting with a delegation led by Prof. Paul Ghogomu, Director of Cabinet of the Prime Minister of Cameroon

New York, On 8 August, the Deputy Secretary-General met with a delegation led by Prof. Paul Ghogomu, Minister and Director of Cabinet of the Prime Minister of the Republic of Cameroon. They discussed the internal situation in the Republic of Cameroon, particularly in the Anglophone regions. The Deputy Secretary-General welcomed the efforts being undertaken by the Government to de-escalate tensions and highlighted the importance of further confidence building measures, including ensuring that justice is given to all and that human rights are upheld and respected, and noting that those responsible for rule of law are to be held to a higher standard.

The Deputy Secretary-General also reiterated the willingness of the United Nations, through the good offices of the Special Representative of the Secretary-General for Central Africa and Head of the United Nations Regional Office for Central Africa (UNOCA), Mr. François Louncény Fall, and the United Nations country team, to support inclusive dialogue efforts to address the outstanding root causes of the tensions in the affected regions.

The Deputy Secretary-General commended Cameroon for its generosity towards refugees from Central African Republic and Nigeria and conveyed that the United Nations looks forward to working with Cameroon, Nigeria and Chad to reintegrate those affected, especially women, youth and children.

The Deputy Secretary-General and Prof. Ghogomu also discussed the 2030 Agenda and the United Nations development system reform, as well as the situation in the Bakassi Peninsula and the fight against Boko Haram.