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Urgent Support Needed to Respond to Humanitarian Needs in Cameroon

Office for the Coordination of Humanitarian Affairs – Cameroon

Yaoundé, 20 February – Humanitarian needs in Cameroon have risen by a third this year owing to an upsurge in insecurity and violence, leaving one in six people – mostly women and children – requiring assistance. Today we launch the 2019 Humanitarian Response Plan appealing for US$299 million to provide support to 2.3 million people.

“The humanitarian emergency in Cameroon must remain high on our agenda. We must step up efforts to meet the needs of the affected population, many of whom are surviving in deplorable conditions without assistance,” said Ms. Allegra Baiocchi. the United Nations Resident Coordinator and Humanitarian Coordinator for Cameroon.

“In recent years, funding for humanitarian response has not kept pace with the needs. This means that we have been unable to provide enough food, water or medicine to vulnerable people, treat malnutrition or assist displaced families. This is very worrying as humanitarian needs are likely to continue growing in the coming months,” Ms. Baiocchi said.

In 2018, only 40 per cent of the $320 million needed for humanitarian assistance was received.

This year, around 4.3 million people need urgent assistance. Displacement has risen by 82 per cent compared with 2018. Renewed armed attacks have driven tens of thousands more Nigerians into Cameroon’s Far-North region, which already hosts 138,000 refugees. In North-West and South-West regions, worsening violence has uprooted 437,000 people and forced over 32,000 to seek refuge in neighbouring Nigeria. The East, Adamaoua and North regions host 275,000 Central African refugees.

“We acknowledge the scale of the humanitarian emergency and urge all actors to work with the Government to address the rising needs,” said MINAT. “We must also work together to not only ease the suffering of vulnerable populations, but to seek lasting solution for communities to withstand adversity.”

The crises arising from armed violence add to existing chronic vulnerabilities, including inadequate basic services, epidemics, food insecurity and malnutrition as well as the impact of climate change.

The 2019 humanitarian response plan focuses on providing immediate assistance to save lives, bolstering the protection of affected civilians, identifying risks and vulnerabilities to support the resilience of communities to shocks.

RCA : le Conseil de sécurité renouvelle pour un an les sanctions

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a décidé jeudi de proroger jusqu’au 31 janvier 2020 l’embargo sur les armes imposé à la République centrafricaine (RCA), ainsi que l’interdiction de voyager et le gel des avoirs infligés aux personnes ou entités désignées par son comité des sanctions.

Ce comité continuera d’être aidé par le Groupe d’experts, dont le mandat a été prorogé jusqu’au 29 février 2020.

Aux termes de la résolution 2454 (2019), adoptée à l’unanimité, tous les États membres de l’ONU devront continuer de prendre les mesures nécessaires pour empêcher la fourniture, la vente ou les transferts directs ou indirects à la RCA, d’armements et de matériels connexes, ainsi que toute assistance technique et aide financière en rapport avec les activités militaires.

Tous les États devront également continuer de prendre les mesures nécessaires pour interdire l’entrée ou le passage en transit sur leur territoire des personnes désignées par le Comité des sanctions. Les fonds et les avoirs financiers de ces personnes et entités continueront d’être gelés.

Il s’agit, précise le Conseil dans la résolution 2399 (2018), à laquelle la présente résolution renvoie, des personnes et entités qui commettent ou appuient des actes compromettant la paix et la sécurité en RCA, violent l’embargo sur les armes, recrutent des enfants, aident les groupes armés ou les réseaux criminels par l’exploitation illicite des ressources naturelles, font obstacle à l’acheminement de l’aide humanitaire ou attaquent la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (MINUSCA), celle de l’Union européenne et les forces françaises.

Les dispositions relatives à l’interdiction de voyager et au gel des avoirs s’appliquent également aux individus et entités qui commettent des actes d’incitation à la violence, en particulier à motivation ethnique ou religieuse, compromettant la paix et la sécurité en RCA.

Par la présente résolution, le Conseil se déclare en outre « particulièrement préoccupé » par les informations selon lesquelles des réseaux transnationaux de trafiquants continuent de financer et d’approvisionner les groupes armés et demande au Groupe d’experts de prêter une attention particulière à l’analyse de ces réseaux.

Enfin, le Conseil exprime son intention de définir, au plus tard le 30 avril 2019, des objectifs de référence clairs et précis en vue du réexamen des mesures d’embargo sur les armes imposées à la République centrafricaine. Ces objectifs de référence seraient relatifs à la réforme du secteur de la sécurité, au processus de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement, et à la gestion des armes et munitions, précise le Conseil

UN Secretary-General’s statement on Cameroon

HIGHLIGHTS OF THE NOON BRIEFING BY STEPHANE DUJARRIC, SPOKESMAN FOR SECRETARY-GENERAL ANTÓNIO GUTERRES
TUESDAY, 29 JANUARY 2019

CAMEROON

“In answer ro questions about the situation in Cameroon, the UN is concerned about reports of violence and use of force by security forces during demonstrations in Douala in recent days. We condemn incidents of violence at Cameroonian embassies in Paris and Berlin.
The UN is also concerned about the reported arrest of Mr. Maurice Kamto, the leader of the Cameroon Renaissance Movement and some members of his party which reportedly took place yesterday. the UN calls on Cameroonian authorities to respect the freedom of assembly, association and expression and stress the need for restraint by all political actors.
The Secretary-General reiterates the need for all Cameroonian stakeholders to engage in an inclusive and genuine political dialogue to address the challenges facing the country. The United Nations stands ready to support such efforts.”

Cameroun : des experts onusiens appellent à protéger la liberté d’expression

HCR /Elizabeth Mpimbaza
Des familles camerounaises ont trouvé refuge à Utanga, Obanliku, au Nigéria, après avoir fui l’insécurité dans les régions anglophones du Cameroun. Photo HCR/Elizabeth Mpimbaza
11 décembre 2018

Des experts de l’ONU ont exprimé leur préoccupation mardi concernant la répression de manifestants au Cameroun, à la suite de la récente réélection du Président Paul Biya.

« Les restrictions imposées récemment par le gouvernement camerounais aux droits d’assemblée pacifique et d’expression, semblent ignorer ce critère établi par les instruments internationaux auxquels est parti le Cameroun », ont affirmé les experts dans une déclaration.

Ils ont appelé à la protection de la liberté d’expression, la liberté d’assemblée pacifique et la liberté d’association, rappelant que les standards de droits de l’homme internationaux établissent le droit de chacun à participer à des manifestations pacifiques, ont-ils ajouté. « Toute restriction aux libertés d’assemblée pacifique et d’expression doit provenir de la loi et doit être nécessaire et proportionnelle ».

Les inquiétudes concernant la loi anti-terroriste n’ont toujours pas été résolues

Les experts ont notamment souligné que « la loi nationale anti-terroriste de 2014 ne devrait pas être utilisée pour entraver les assemblées pacifiques, les marches et les manifestations organisées par des partis politiques pendant un processus électoral ».

Selon cette loi, la garde à vue peut être étendue de 48 heures à 15 jours, et la juridiction transférée aux tribunaux militaires.

Les experts indépendants, nommés par le Conseil des droits de l’homme, avaient déjà exprimé des préoccupations aux autorités camerounaises, indiquant qu’une définition aussi large du terrorisme, qui inclue « la perturbation du fonctionnement normal des institutions publiques », pourrait être mal utilisée et entrainer l’interdiction d’assemblées pacifiques.

Ces inquiétudes n’ont toujours pas été résolues, selon les experts. « Les autorités devraient respecter le cadre légal national concernant les manifestations, qui requiert de la part des organisateurs de notifier les autorités sept jours avant la manifestation », ont-ils dit.

Les experts ont reconnu le pas positif que constitue l’abandon des charges judiciaires à l’encontre des 52 militants du Mouvement de la Renaissance du Cameroun, le 4 décembre dernier, à la demande du Procureur général de la cour d’appel du littoral, sur instruction du Ministère de la justice.

« Les allégations reçues le mois dernier semblent indiquer la mise en place d’un climat répressif envers la société civile, les partis politiques, et les personnes critiques vis à vis des résultats des élections, qu’il s’agisse de leurs droits d’exprimer leurs points de vue ou de manifester librement », ont ajouté les experts.

Ils ont renouvelé leurs appels pour une révision de la loi anti-terroriste de 2014, afin d’assurer qu’elle ne sera pas utilisée pour restreindre les libertés fondamentales telles que les droits à la liberté d’expression, d’assemblée pacifique et d’association.

Ils exhortent le gouvernement à assurer qu’un espace démocratique plus grand sera garanti avant, pendant et après les élections législatives et municipales prévues en 2019

L’ONU condamne la recrudescence des violences au Cameroun

HCR /Elizabeth Mpimbaza
Des familles camerounaises ont trouvé refuge à Utanga, Obanliku, au Nigéria, après avoir fui l’insécurité dans les régions anglophones du Cameroun. Photo HCR/Elizabeth Mpimbaza

20 novembre 2018

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme condamne la recrudescence de la violence dans les régions du sud-ouest et du nord-ouest du Cameroun.

« Nous condamnons fermement les violations des droits de l’homme et les exactions commises contre les populations des régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun », a déclaré Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat, lors d’une point de presse organisé mardi à Genève.

« Nous sommes profondément préoccupés par la recrudescence de la violence dans les régions du sud-ouest et du nord-ouest du Cameroun, car nous continuons de recevoir des informations faisant état d’enlèvements et d’assassinats par des groupes armés, ainsi que d’exécutions extrajudiciaires par les forces armées de l’État », a-t-elle ajouté.

Nous condamnons fermement les violations des droits de l’homme et les exactions commises contre les populations – Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat

Ravina Shamdasani a fait valoir qu’outre l’enlèvement très médiatisé et la libération ultérieure de 78 étudiants et de trois membres du personnel d’une école secondaire presbytérienne de Bamenda, dans le nord-ouest du pays, le Haut-Commissariat reçoit régulièrement des informations faisant état d’enlèvements, qui auraient été commis par des groupes sécessionnistes armés.

Au cours des deux dernières semaines, le Bureau des droits de l’homme indique avoir reçu des informations faisant état d’enlèvements de huit élèves et d’un responsable d’école à Kumba, dans le sud-ouest du pays, et d’au moins 13 religieuses près de la localité de Bamessing, dans le nord-ouest du pays.

« Ils ont tous été libérés par la suite, après que des parents ont payé des rançons et que le diocèse catholique de Kumba est intervenu », a précisé la porte-parole.

Demande réitérée d’une mission d’évaluation

Le Haut-Commissariat réitère sa volonté de travailler avec le gouvernement du Cameroun, y compris par le biais d’une mission d’évaluation dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest du pays.

« Cela nous permettra de pouvoir examiner directement la situation des droits de l’homme et de discuter avec le gouvernement en conséquence des moyens de remédier à la situation », a dit la porte-parole.

« Nous exhortons le gouvernement à respecter et à protéger les droits de tous, à donner suite aux griefs de longue date des communautés de ces régions, y compris par le dialogue, à enquêter rapidement sur tous les cas de violations impliquant apparemment ses forces de sécurité et de défense, et à en tenir les auteurs responsables », a-t-elle ajouté.

Ravina Shamdasani a également indiqué que ces derniers mois, les forces armées camerounaises auraient procédé à plusieurs exécutions extrajudiciaires dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest.

La population de ces régions vit dans la peur et se trouve dans l’impossibilité d’accéder à ses droits fondamentaux – Ravina Shamdasani, porte-parole du HCDH

« Le 20 octobre, dans le village de Rom, dans le nord-ouest de Nwa, les forces de sécurité auraient tué quatre villageois lors d’un affrontement avec des groupes armés sécessionnistes, tandis que le 24 septembre, deux hommes soupçonnés d’être des combattants sécessionnistes auraient été tués sur place », a-t-elle affirmé, ajoutant qu’il y avait eu de nombreux rapports de ce type au cours des mois précédents.

« Nous exhortons toutes les parties à s’abstenir d’actes de violence qui, depuis plus d’un an, font que la population de ces régions vit dans la peur et se trouve dans l’impossibilité d’accéder à ses droits fondamentaux », a-t-elle affirmé.

La porte-parole a également mentionné le fait que son Bureau a reçu des informations selon lesquelles des groupes sécessionnistes armés auraient attaqué des écoles et détruit des bâtiments d’école, ce qui, ajouté aux inquiétants enlèvements, a empêché de nombreux enfants d’exercer leur droit à l’éducation depuis le début des violences en octobre dernier. Des informations font également état d’enlèvements et de meurtres de policiers et d’autorités administratives.

Ce qui avait commencé comme des manifestations en octobre 2016 dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest contre la discrimination structurelle a dégénéré en violence en 2017, et la situation s’est considérablement aggravée depuis. Les violences ont entraîné des déplacements internes massifs : au moins 436.000 personnes seraient déplacées, alors que plus de 30.000 se sont réfugiées au Nigéria depuis septembre dernier.

Campagne : Mobilisez-vous #EnBleuPourChaqueEnfant

A l’occasion de la Journée Internationale de l’Enfant le 20 novembre l’UNICEF a lancé une campagne sur les réseaux sociaux. L’UNICEF Cameroun  nous invite à signer la pétition en ligne en faveur des droits de l’enfant.

On the occasion of the World Children Day on November 20th, UNICEF launched a campaign on social networks. UNICEF Cameroon invites us to sign the online petition in favor of Child Rights .

Ci-dessous le lien / Please use the link below:

https://www.unicef.org/fr/journee-mondiale-enfance

Sports for Achieving the SDGs in Cameroon

Saturday the 27th October was set aside to highlight Sports for Achieving the Sustainable Development Goals in Cameroon, as part of the 73rd United Nations day in Cameroon.

sportswalk by men, women and children in the presence of the UN Resident Coordinator, Minister Abena Ondoua of Women’s Empowerment and the Family, Ambassadors, Mr. Achille Basiliken; Secretary General-MINREX among other dignitaries took place along major streets in Yaounde. Participants walked through the streets of Obili, Melen and Ngoa-ekelle to the military stadium for the Sustainable Development Goals. This parade was guided by the security forces and the Cameroon Red Cross. caught the attention of many curious onlookers whereby some immediately joined the crew.

A semi-tournament pitting teams from the United Nations, MINREX, Diplomatic Corps and Civil Society was also on schedule. Ms Allegra Baiocchi; UN Resident Coordinator gave the kickoff of the opening match between the ladies of MINREX and the UN system.

The matches were hotly contested, in a spirit of fair play and for the good of the game and SDGs. 

Official Ceremony for UN Day 2018

The 24 October UN Day celebration in Cameroon took place at Ministry of External Relations (MINREX) on the theme: “Energy, key driver to Sustainable Development Goals (SDGs) in Cameroon”.

Ms. Allegra Baiocchi; UN Resident Coordinator in Cameroon stressed on mutual empowerment and support towards achieving the SDGs, appealed that“we must fight poverty, inequality” and thanked the people and government of Cameroon for their faithful cooperation with the United Nations.

She further read the UNSG message on the occasion, in which Mr. Antonio Guterres urged all of us not to give up, despite the challenges;hardship, inequality, increasing rates of conflicts, extreme poverty in the World.

H.E Adoum Gargoum; Minister Delegate at the Ministry of External Relations in charge of cooperation with the Islamic World also stressed the importance of working in synergy to build a better world. Participants also watched a video projection on the UN – Cameroon cooperation in achieving the SDGs.