16 days of activism 2018

From 25 November, the International Day for the Elimination of Violence against Women, to 10 December, Human Rights Day, the 16 Days of Activism against Gender-Based Violence Campaign is a time to galvanize action to end violence against women and girls around the world. The international campaign originated from the first Women’s Global Leadership Institute coordinated by the Center for Women’s Global Leadership in 1991.

Orange the World: #HearMeToo, end violence against women and girls

For far too long, impunity, silence and stigma have allowed violence against women to escalate to pandemic proportions—one in three women worldwide experience gender-based violence.

The time for change is here and now.

In recent years, the voices of survivors and activists, through campaigns such as #MeToo, #TimesUp, #Niunamenos, #NotOneMore, #BalanceTonPorc and others, have reached a crescendo that cannot be silenced any more. Advocates understand that while the names and contexts may differ across geographic locations, women and girls everywhere are experiencing extensive abuse and their stories need to be brought to light.

This is why the UNiTE Campaign’s global advocacy theme this year is: Orange the World: #HearMeToo

Under the theme Orange the World: #HearMeToo, the UNiTE partners are encouraged to host events with local, national, regional and global women’s movements, survivor advocates and women human rights defenders and create opportunities for dialogue between activists, policy-makers and the public. As in previous years, the colour orange will be a key theme unifying all activities, with buildings and landmarks lit and decorated in orange to bring global attention to the initiative.

Join us! Share your photos, messages and videos showing how you are participating in the campaign at facebook.com/SayNO.UNiTE and twitter.com/SayNO_UNiTE using #orangetheworld and #HearMeToo. For more information about Orange the World: #HearMeToo, see this year’s Concept Note.

Save the date for the UN official commemoration of the International Day for the Elimination of Violence against Women.

L’ONU condamne la recrudescence des violences au Cameroun

HCR /Elizabeth Mpimbaza
Des familles camerounaises ont trouvé refuge à Utanga, Obanliku, au Nigéria, après avoir fui l’insécurité dans les régions anglophones du Cameroun. Photo HCR/Elizabeth Mpimbaza

20 novembre 2018

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme condamne la recrudescence de la violence dans les régions du sud-ouest et du nord-ouest du Cameroun.

« Nous condamnons fermement les violations des droits de l’homme et les exactions commises contre les populations des régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun », a déclaré Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat, lors d’une point de presse organisé mardi à Genève.

« Nous sommes profondément préoccupés par la recrudescence de la violence dans les régions du sud-ouest et du nord-ouest du Cameroun, car nous continuons de recevoir des informations faisant état d’enlèvements et d’assassinats par des groupes armés, ainsi que d’exécutions extrajudiciaires par les forces armées de l’État », a-t-elle ajouté.

Nous condamnons fermement les violations des droits de l’homme et les exactions commises contre les populations – Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat

Ravina Shamdasani a fait valoir qu’outre l’enlèvement très médiatisé et la libération ultérieure de 78 étudiants et de trois membres du personnel d’une école secondaire presbytérienne de Bamenda, dans le nord-ouest du pays, le Haut-Commissariat reçoit régulièrement des informations faisant état d’enlèvements, qui auraient été commis par des groupes sécessionnistes armés.

Au cours des deux dernières semaines, le Bureau des droits de l’homme indique avoir reçu des informations faisant état d’enlèvements de huit élèves et d’un responsable d’école à Kumba, dans le sud-ouest du pays, et d’au moins 13 religieuses près de la localité de Bamessing, dans le nord-ouest du pays.

« Ils ont tous été libérés par la suite, après que des parents ont payé des rançons et que le diocèse catholique de Kumba est intervenu », a précisé la porte-parole.

Demande réitérée d’une mission d’évaluation

Le Haut-Commissariat réitère sa volonté de travailler avec le gouvernement du Cameroun, y compris par le biais d’une mission d’évaluation dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest du pays.

« Cela nous permettra de pouvoir examiner directement la situation des droits de l’homme et de discuter avec le gouvernement en conséquence des moyens de remédier à la situation », a dit la porte-parole.

« Nous exhortons le gouvernement à respecter et à protéger les droits de tous, à donner suite aux griefs de longue date des communautés de ces régions, y compris par le dialogue, à enquêter rapidement sur tous les cas de violations impliquant apparemment ses forces de sécurité et de défense, et à en tenir les auteurs responsables », a-t-elle ajouté.

Ravina Shamdasani a également indiqué que ces derniers mois, les forces armées camerounaises auraient procédé à plusieurs exécutions extrajudiciaires dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest.

La population de ces régions vit dans la peur et se trouve dans l’impossibilité d’accéder à ses droits fondamentaux – Ravina Shamdasani, porte-parole du HCDH

« Le 20 octobre, dans le village de Rom, dans le nord-ouest de Nwa, les forces de sécurité auraient tué quatre villageois lors d’un affrontement avec des groupes armés sécessionnistes, tandis que le 24 septembre, deux hommes soupçonnés d’être des combattants sécessionnistes auraient été tués sur place », a-t-elle affirmé, ajoutant qu’il y avait eu de nombreux rapports de ce type au cours des mois précédents.

« Nous exhortons toutes les parties à s’abstenir d’actes de violence qui, depuis plus d’un an, font que la population de ces régions vit dans la peur et se trouve dans l’impossibilité d’accéder à ses droits fondamentaux », a-t-elle affirmé.

La porte-parole a également mentionné le fait que son Bureau a reçu des informations selon lesquelles des groupes sécessionnistes armés auraient attaqué des écoles et détruit des bâtiments d’école, ce qui, ajouté aux inquiétants enlèvements, a empêché de nombreux enfants d’exercer leur droit à l’éducation depuis le début des violences en octobre dernier. Des informations font également état d’enlèvements et de meurtres de policiers et d’autorités administratives.

Ce qui avait commencé comme des manifestations en octobre 2016 dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest contre la discrimination structurelle a dégénéré en violence en 2017, et la situation s’est considérablement aggravée depuis. Les violences ont entraîné des déplacements internes massifs : au moins 436.000 personnes seraient déplacées, alors que plus de 30.000 se sont réfugiées au Nigéria depuis septembre dernier.

Campagne : Mobilisez-vous #EnBleuPourChaqueEnfant

A l’occasion de la Journée Internationale de l’Enfant le 20 novembre l’UNICEF a lancé une campagne sur les réseaux sociaux. L’UNICEF Cameroun  nous invite à signer la pétition en ligne en faveur des droits de l’enfant.

On the occasion of the World Children Day on November 20th, UNICEF launched a campaign on social networks. UNICEF Cameroon invites us to sign the online petition in favor of Child Rights .

Ci-dessous le lien / Please use the link below:

https://www.unicef.org/fr/journee-mondiale-enfance

Sports for Achieving the SDGs in Cameroon

Saturday the 27th October was set aside to highlight Sports for Achieving the Sustainable Development Goals in Cameroon, as part of the 73rd United Nations day in Cameroon.

sportswalk by men, women and children in the presence of the UN Resident Coordinator, Minister Abena Ondoua of Women’s Empowerment and the Family, Ambassadors, Mr. Achille Basiliken; Secretary General-MINREX among other dignitaries took place along major streets in Yaounde. Participants walked through the streets of Obili, Melen and Ngoa-ekelle to the military stadium for the Sustainable Development Goals. This parade was guided by the security forces and the Cameroon Red Cross. caught the attention of many curious onlookers whereby some immediately joined the crew.

A semi-tournament pitting teams from the United Nations, MINREX, Diplomatic Corps and Civil Society was also on schedule. Ms Allegra Baiocchi; UN Resident Coordinator gave the kickoff of the opening match between the ladies of MINREX and the UN system.

The matches were hotly contested, in a spirit of fair play and for the good of the game and SDGs. 

Official Ceremony for UN Day 2018

The 24 October UN Day celebration in Cameroon took place at Ministry of External Relations (MINREX) on the theme: “Energy, key driver to Sustainable Development Goals (SDGs) in Cameroon”.

Ms. Allegra Baiocchi; UN Resident Coordinator in Cameroon stressed on mutual empowerment and support towards achieving the SDGs, appealed that“we must fight poverty, inequality” and thanked the people and government of Cameroon for their faithful cooperation with the United Nations.

She further read the UNSG message on the occasion, in which Mr. Antonio Guterres urged all of us not to give up, despite the challenges;hardship, inequality, increasing rates of conflicts, extreme poverty in the World.

H.E Adoum Gargoum; Minister Delegate at the Ministry of External Relations in charge of cooperation with the Islamic World also stressed the importance of working in synergy to build a better world. Participants also watched a video projection on the UN – Cameroon cooperation in achieving the SDGs.    

Conference Debate with Civil Society at MINREX

A conference – debate with some Civil Society Organizations took place at the Ministry of External Relations on 22ndOctober 2018, on the 2018 UN Day theme: “Energy: Key Driver to Sustainable Development (SDGs) in Cameroon”.

This brought together representative from the United Nations, the civil society (World Wild Fund), the media, and the government; (Ministry of Energy and Water (MINEE), Ministry of the Economy and Planning (MINEPAT), Ministry of Environment (MINEPDED).

After a series of debates, panelists and participants stressed the importance of energy in Cameroon’s development, highlighting efforts Cameroon government in achieving this goal.

Cameroun : le chef de l’ONU demande la libération immédiate des collégiens enlevés à Bamenda

6 novembre 2018

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a condamné mardi l’enlèvement présumé d’élèves et de membres du personnel d’une école secondaire de Bamenda, la capitale de la région du Nord-Ouest du Cameroun.

Selon les informations rapportées par la presse, des hommes armés non identifiés ont pris d’assaut dans la nuit de dimanche à lundi l’école secondaire presbytérienne située dans le quartier de Bamenda III, sur les hauteurs de la ville. 79 collégiens, leur principal, un chauffeur et un enseignant auraient été enlevés dans cette attaque.

M. Guterres a appelé à leur libération immédiate et à leur retour dans leurs foyers et leurs familles. « Rien ne peut justifier ces crimes contre des civils, en particulier des mineurs », a déclaré son porte-parole dans une déclaration de presse.

Cet enlèvement s’est produit dans un contexte particulièrement tendu dans la partie anglophone du Cameroun ou une crise oppose les séparatistes aux forces de l’ordre.

Le chef de l’ONU a réitéré la nécessité d’une solution aux crises qui touchent les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun par le biais d’un processus de dialogue inclusif. « Les Nations Unies sont prêtes à apporter leur aide à cet égard », a souligné son porte-parole.

Statement attributable to the Spokesman for the Secretary-General on abductions in Cameroon
 
The Secretary-General condemns the reported kidnapping on 5 November of students and staff from a secondary school in Bamenda, North-West region of Cameroon. He calls for their immediate release and return to their homes and families. There can be no justification for these crimes against civilians, particularly minors.

The Secretary-General reiterates the need for a peaceful solution to the crisis in the North-West and South-West regions of Cameroon through an inclusive dialogue process. The United Nations stands ready to assist in this regard.
 
Stéphane Dujarric, Spokesman for the Secretary-General
New York, 6 November 2018

Causerie éducative avec les élevés à l’émission «Jeunesse parlons-en »

Une édition spéciale ONU de émission  «jeunesse parlons-en » de la CRTV s’est tenu le mercredi 17 octobre à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) à l’occasion de la 73eme journée des Nations Unies sur le thème: «énergie moteur de développement durable au Cameroun ».

Mme Michele Ngoumou ; présentatrice de l’émission, dans son mot d’introduction a precisé que la solidarité est la seule option possible entre les peuples au sein de notre pays ; en rappelant qu’associer les jeunes dans les initiatives de recherche de paix et de développement durable est primordiale.

Le quizz s’est déroulé en trois parties de questions et réponses posés aux différents candidats. Les candidats étant assez informés sur les Nations Unies l’équipe avec la collaboration des experts ont ajoutés quelques questions afin de départager les finalistes. Sur les quatre établissements présents à savoir : Mario Academy, Lycée Général Leclerc, Lycée Technique De Ngoa ekélé, Franky Comprehensive Secondary School.Les experts  ont montrés le rôle de l’énergie durable dans le développement du Cameroun et la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD). Montrant ainsi qu’une agriculture forte et durable a besoin, d’une énergie stable et durable rappelant, que l’énergie constitue en effet le squelette des objectifs de développement  durable (ODD).